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  1. Ils étaient 23 : 23 Français au départ du Rallye Dakar 2018 au Pérou. 11 ont rallié l'arrivée à Cordoba, en Argentine.Antoine Meo (quatrième du classement général) a été le meilleur, mais quels sont les autres résultats ? Nous vous avons classé la totalité des pilotes, avant de définitivement fermer la page de ce Dakar 2018.

    #19 Antoine MEO (Red Bull KTM Factory Team)

    4ème / Meilleur résultat : 1er (étapes 6 et 8)

    #40 Johnny AUBERT (Gas Gas Motorsport)

    6ème / Meilleur résultat : 5ème (étape 14)

    #35 Loïc MINAUDIER (Nomade Racing Assistance)

    27ème / Meilleur résultat : 28ème (étape 13)

    #16 Olivier PAIN (Team Top)

    28ème / Meilleur résultat : 27ème (étape 11)

    #72 Arnold BRUCY (Al Desert)

    45ème / Meilleur résultat : 45ème (étape 11)

    #63 Adrien MARE (Team Casteu Aventure)

    46ème / Meilleur résultat : 34ème (étape 1)

    #138 Romain LELOUP (Team Repar'stores)

    60ème / Meilleur résultat : 44ème (étape 13)

    #84 Patrice CARILLON

    63ème / Meilleur résultat : 61ème (étape 11)

    #57 Philippe CAVELIUS

    64ème / Meilleur résultat : 50ème (étape 1)

    #146 Bruno RAYMOND

    70ème / Meilleur résultat : 52ème (étape 7)

    #85 Nicolas BILLAUD (Village Motos Team Objectif Aventure)

    80ème / Meilleur résultat : 80ème (étape 14)

    #167 Bruno SCHEURER (Nomade Racing Assistance)

    Abandon (étape 11, il était 90ème) / Meilleur résultat : 78ème (étape 6)

    #4 Adrien VAN BEVEREN (Yamalube Yamaha Official Racing Team)

    Abandon (étape 9, il était 1er) / Meilleur résultat : 1er (étape 4) 

    #23 Xavier DE SOULTRAIT (Yamalube Yamaha Official Racing Team)

    Abandon (étape 8, il était 6ème) / Meilleur résultat : 2ème (étape 4)

    #39 Benjamin MELOT (Duust Rally Team)

    Abandon (étape 8, il était 50ème) / Meilleur résultat : 43ème (étapes 1 et 3)

    #14 Michael METGE (Monster Energy Honda Team)

    Abandon (étape 7, il était 24ème) / Meilleur résultat : 4ème (étape 2)

    #87 Stéphane GOURLIA (SG2R Racing)

    Abandon (étape 7, il était 98ème) / Meilleur résultat : 79ème (étape 1)

    #65 Guillaume CHOLLET (Chollet Racing Team)

    Abandon (étape 5, il était 69ème) / Meilleur résultat : 63ème (étape 1)

    #133 Elric LAMBERT (Team 33 Accessoires)

    Abandon (étape 3, il était 66ème) / Meilleur résultat : 65ème (étape 2)

    #24 Adrien METGE (Sherco TVS Rally Factory)

    Abandon (étape 2, il était 23ème) / Meilleur résultat : 23ème (étape 1)

    #66 Charles CUYPERS (Team Casteu Aventure)

    Abandon (étape 2, il était 96ème) / Meilleur résultat : 96ème (étape 1)

    #137 Olivier HEMBERT (Drag'on Al Desert)

    Abandon (étape 2, il était 100ème) / Meilleur résultat : 100ème (étape 1)

    #112 Stéphane BOUVIER

    Abandon (étape 2, il était 131ème) / Meilleur résultat : 131ème (étape 1)

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  2. Avec une neuvième place au classement général et seulement 112 points, Cal Crutchlow a disputé une de ses plus mauvaises saisons en Grands Prix si, bien entendu, on excepte sa première année et celle passée chez Ducati.

    Pourtant, si on en croit Luccio Cecchinello, son team manager, l’équipe LCR est plutôt contente des résultats du britannique.

    Toutefois, le patron n’a pas manqué de rappeler qu’il en attendait un petit peu plus en fixant le top 5 comme objectif.

    « 2017 a été une bonne saison pour nous. Nous sommes satisfaits des résultats obtenus. Il y avait aussi eu des moments compliqués, mais dans l'ensemble, nous sommes satisfaits. Nous avons eu du mal à adapter la Honda aux Michelin avec le style de Cal. Cependant, nous voulons combler ces lacunes pour 2018. Nous avons toutes les références pour terminer dans les 5-6 premières places à toutes les courses. Cal a du talent et à peine est-il en piste, qu’il va déjà très vite. Physiquement, c'est parmi les meilleurs, sinon le meilleur. »

    Nouveauté pour 2018, LCR alignera deux pilotes puisque le rookie, Takaaki Nakagami, partagera le box avec Crutchlow. Même box donc mais pas même moto. « Avec Honda, nous avons bien travaillé pour soutenir Cal avec un pilote asiatique possédant les compétences pour mériter une place en MotoGP. Nakagami était l'un des meilleurs en Moto2 l'année dernière.

    Les techniciens des deux pilotes travailleront de façon indépendante, mais il n'y aura pas de barrières et ils collaboreront ensemble. Avec Cal, le but est d'atteindre le top 5 à la fin de l'année. Avec Nakagami, cependant, nous devons être objectifs, nous le verrons souvent osciller entre les points et en dehors des points, mais c'est sa première expérience. J'espère qu'il sera en mesure de se rapprocher du top 10 au cours de l'année.

    Cal évoluera avec la même moto que Marc et Dani. Takaaki aura le prototype qui a remporté le Championnat la saison passée, avec les spécificités techniques utilisées par Marc. »

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  3. C’est un Stefan Bradl requinqué que nous allons retrouver à l’œuvre, dès demain, comme nouveau pilote d’essai pour Honda MotoGP. Pas une mince affaire.

    Après une convalescence difficile à la suite d’une blessure au poignet ayant occasionnée plusieurs opérations, il sera donc bien aux avants poste avec la Honda RC213V, aux côtés des pilotes d’essai des autres constructeurs.

    La machine a pour ce faire, subi quelques modifications en 2017, le calage moteur Screamer ayant été remplacé par le calage moteur Big Bang afin d’améliorer la motricité de la machine.

    Il s’avère en outre, que Bradl n’a jamais piloté la machine avec le système de contrôle moteur de Magnetti Marelli bien qu’il connaisse le système, rencontré chez Aprilia en 2016.

    A charge ainsi, pour l’allemand de s’accaparer la moto et de la faire progresser. Cela se fera sans nul doute, sous l’œil attentif et exigeant, d’Alberto Puig, nouvellement promu à la tête du team Repsol Honda à la place de Livio Supo.

    Bradl sera donc mobilisé dès ce mercredi 23 janvier 2018 tandis que les pilotes officiels prendront le relais des essais, du dimanche 28 janvier au mardi 30 janvier.

     

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  4. Stefan Bradl est le compatriote de Jonas Folger. Ancien pensionnaire du MotoGP, il analyse avec prudence la situation de l'ex-pilote Tech3.

    L'annonce du forfait de Jonas Folger pour la saison 2018 est sans aucun doute l'information qui a fait – et va continuer à faire – couler le plus d'encre en ce début d'année 2018. Ancien pilote MotoGP, son compatriote Stefan Bradl porte un regard prudent mais intéressant sur la situation du numéro 94, grand absent de l'année qui arrive.

    Il analyse la situation avec des pincettes : « Je ne peux pas parler de la situation de Folger parce que je ne connais pas toutes les raisons de son retrait. Peut-être que la pression était trop forte, ou que le principal problème venait de sa condition physique. C'est de toute façon vraiment dommage. »

    Concernant la pression, Bradl est bien placé pour en parler puisqu'il a disputé cinq saisons en catégories reines. « J'ai réalisé que le MotoGP demande beaucoup plus, physiquement, que le Moto2. Et ce n'est pas tout : tout est multiplié. En catégorie reine les week-ends sont pleins d'engagements, du jeudi matin au dimanche soir vous vous reposez à peine une demi-heure.

    La pression venant de l'extérieur est importante. Ensuite, si vous êtes le seul pilote d'un pays, tous les yeux sont sur vous. Je l'ai expérimenté et je pense que Jonas comprend ce que je veux dire. »

    Enfin, l'Allemand s'interroge sur la situation que Folger a peut-être vécu au sein de Monster Yamaha Tech3. Non pas qu'Hervé Poncharal lui a imposé des résultats, mais que le fait d'avoir un teammatecomme Johann Zarco, leader dès le premier Grand Prix, lui a rajouté de la pression.

    « Jonas a eu un coéquipier immédiatement rapide à qui se comparer. Zarco est un bon pilote, vous pouvez essayer de l'ignorer, de vous concentrer uniquement sur vous, mais vous voulez toujours être le meilleur dans l'équipe et vous allez quand même essayer. »

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    Source : GpOne

  5. Entre 2005 et 2009, Valentino Rossi a eu l’occasion de tester à plusieurs la F1 de chez Ferrari avec, en toile de fond, un possible transfuge de la MotoGP vers le Championnat du Monde monoplaces.

    Et comme l’a confirmé Luigi Mazzola, ex ingénieur Ferrari en charge des essais de Rossi, les résultats du transalpin auraient pleinement justifié ce transfuge.

    Finalement, le nonuple champion du monde décidait de rester en MotoGP mais non sans étonner Michael Schumacher en personne.   

    « Je ne me souviens pas exactement du nombre de tests qu’on a menés avec Valentino Rossi chez Ferrari mais certainement au moins sept.

    Au début, Valentino a pris la piste et a fait environ 10 têtes à queue mais lors du dernier test, il avait réussi des temps incroyables. Je me souviens que Michael Schumacher, qui regardait la télémétrie avec moi, avait l'air abasourdi, presque incrédule.

    Michael n’était plus là, il s’était retiré. VR aurait certainement pu gagner quelques courses et il aurait certainement pu monter sur le podium. Surtout qu’à l’époque, les tests étaient encore libres. »

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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  6. Marc Marquez battra-t-il le record de titres MotoGP actuellement déténu par Giacomo Agostini ? Possible, répond la légende italienne du sport moto.

    1966, 1967, 1968, 1969, 1970, 1971, 1972, 1975. si vous regardez le nom des champions en catégorie 500 cm3 lors de ces huit années, vous n'en verrez en fait qu'un : Giacomo Agostini. Au guidon d'une MV Agusta puis d'une Yamaha, l'Italien a établi le record de couronnes décrochées en catégorie reine. Personne n'a jamais fait mieux uqe lui, pas même son compatriote Valentino Rossi (7 titres).

    Depuis, les années ont passé et un autre homme se rapproche du roi Ago : Marc Marquez. L'Espagnol compte aujourd'hui 4 championnats remportés (2013, 2014, 2016, 2017) et fêtera en février prochain ses 25 ans. Quand on voit que Valentino Rossi, bientôt quarantenaire, fait toujours partie des cadors de la vitesse, on peut logiquement imaginer que Marquez a encore le temps de le rattraper.

    C'est en tout cas ce que pense Giacomo Agostini, interrogé par BikeSportNews sur le sujet : « Je pense que Marc sera capable d'égaler ou de gagner plus que moi, parce qu'il est jeune est très rapide. Il a toutes les chances de gagner quatre, voire plus, en titres MotoGP. »

    Quant à savoir ce que l'officiel Repsol Honda aurait en plus par rapport aux autres, l'Italien botte en touche : « Je ne sais pas. Si vous demandez à Marc, il vous dira aussi qu'il ne sait pas. Même chose si vous me demandez pourquoi j'ai autant gagné, je ne le sais pas. Je pense que c'est quelque chose en nous depuis notre naissance. C'est un cadeau de Dieu. »

    D'autres records appartenant à Agostoni semblent eux aujourd'hui quasi-impossibles à atteindre, notamment son nombre de titres MotoGP (15) et de Grands Prix remportés (123). Mais à l'époque, l'Italien roulait dans deux catégories différentes – 250cm3 et 500cm3.

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  7. Le forfait de Jonas Folger pour la saison 2018 continue d'agiter le paddock. Yonny Hernández, dont le possible retour en MotoGP a été évoqué, laisse planer le doute.

    Yonny Hernández va-t-il prendre la place laissée vacante par Jonas Folger chez Monster Yamaha Tech3 ? Le Colombien, pressenti pour remplacer l'Allemand à Sepang lors des tests organisés dans quelques jours, a été interrogé par par GpOne. Et répond : « Pour le moment je ne peux pas commenter ». Et a une pensée pour Folger : « Je suis vraiment désolé pour Jonas. Ce n'est jamais bien quand un collègue est sur la touche pou des raisons de santé. J'espère vraiment qu'il pourra bientôt remonter sur une moto ».

    Folger out, Hervé Poncharal doit trouver quelqu'un et a décidé de s'accorder quelques semaines de réflexion. On sait depuis ce week-end que ce ne sera pas Michael van der Mark (lire ici). Le team-manager de l'équipe Tech3 a reçu de nombreuses propositions, mais est réticent quant au fait de prendre un pilote déjà engagé ailleurs. Problème : c'est le cas de Yonny Hernández, qui doit disputer le championnat du monde Superbike en 2018. « Cette saison je suis engagé en Superbike avec l'équipe Pedercini, je suis concentré sur cette nouvelle aventure », commente-t-il.

    Mais dans le même temps, l'actuel pilote Kawasaki affirme que « en tant que pilote, si j'ai une opportunité de revenir en MotoGP je l'accepterais. Mes années en catégorie reine étaient bonnes et importantes pour ma carrière, donc si j'ai la chance d'y rouler à nouveau, je le ferais. Maintenant, je dois me concentrer sur mon prochain objectif : je suis très motivé, je veux faire de bons débuts en Superbike ».

    Pour rappel, Yonny Hernández a participé à 127 Grands Prix dans sa carrière avec une sixième place comme meilleur résultat en Moto2 (Sachsenring & Valencia 2011), une septième pour la catégorie MotoGP (Sepang 2014). Après avoir notamment roulé chez Pramac et Aspar, le Colombien est retourné en Moto2 en 2017... avant d'être mis dehors à la mi-saison. Il était ensuite parti sur le mondial d'Endurance.

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  8. Le père de Jorge Lorenzo réalise régulièrement des vidéos sur le web. Dans sa dernière, il rend hommage à l'adversaire de son fils, Valentino Rossi.

    Plusieurs dizaines de vidéos alimentent le compte Youtube de Chicho Lorenzo. Des conseils de pilotage, des commentaires d'actualité, mais aussi des clips dédiés à des pilotes. Il y a quelques jours, le père de Jorge Lorenzo a rendu hommage à la carrière de Valentino Rossi.

    En description de la vidéo, quelques phrases célébrant la carrière d'Il Dottore : « Valentino Rossi est le pilote le plus populaire de tous les temps et son palmarès en fait un des meilleurs de l'histoire, pour beaucoup le meilleur. Il est indiscutable qu'il a considérablement popularisé ce sport, plus que tout autre pilote. Pour cela, il a bien mérité cet hommage. »

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  9. Démotivé, Valentino Rossi ? Que nenni ! Comme l'affirme son meilleur ami, Alessio « Uccio » Salucci, le Docteur se lève tous les matins avec l'envie d'être à nouveau champion du monde.

    « Valentino est obsédé par l'idée de remporter enfin son dixième titre de champion du monde. » Une obsession : tel est le qualificatif employé par Uccio, compagnon de toujours de Valentino Rossi, pour décrire la motivation de son meilleur ami. Alors qu'il fêtera ses 39 ans dans moins d'un mois – le 16 février prochain –, l'Italien croit encore à son retour au rang de n°1 mondial.

    On pourrait penser que Rossi, approchant de la quarantaine, vierge de titre depuis 2009, blessé en 2017 et ne comptant "que" 10 Grands Prix remportés depuis 2011, se dirigerait tranquillement vers une retraite sportive méritée. Mais Uccio rétorque : le pilote Yamaha entend bien être en MotoGP en 2019, voire plus. « J'espère que nous renouvellerons le contrat pour continuer après 2018. Peut-être un an, mais le mieux serait deux ans. »

    « Vale ne pense qu'au dixième titre. Entre les Grands Prix il s'entraîne dix heures par jour : sport et moto, moto et sport. Vale donne tout. Des détails aux grandes choses, il observe tout. Il regarde toujours ce que les autres font et réfléchit à ce qu'il peut faire pour apprendre et progresser. »

    Le championnat du monde MotoGP 2018 débutera le 18 mars au Qatar, sur le circuit international de Losail. Avant ce Grand Prix d'ouverture, plusieurs sessions de tests hivernaux sont au programme. Au calendrier, la prochaine se déroulera à Sepang (Malaisie) du 28 au 30 janvier.

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    Source : Speedweek

  10. Le fougueux, le talentueux, le « Campione » Marco Simoncelli s’en est allé vers d’autres cieux le dimanche 23 octobre 2011 à l'occasion du grand prix MotoGP, à Sepang. Le temps passe vite mais il reste dans nos cœurs et tel que Valentino Rossi, le dit à son propos : « Marco était comme mon jeune frère, il était aussi rugueux sur la piste que doux dans la vie ». Un hommage devait être ainsi, à nouveau, lui être rendu, lui, qui aurait eu 31 ans le 20 janvier 2018.

    Chevelure hirsute et sourire de poupon, l’un de ses fidèles admirateurs, Carlo Pernat, le célèbre recruteur de talents,  s’est exprimé à son sujet sur « radio Sportiva ». Il indique l’évolution fulgurante de Marco, débutant en 125cm3 à l’âge de 15 ans seulement. Poursuivant en décrochant le sacre ultime en 2008 en 250cm3 puis intégrant enfin la catégorie reine en 2010.

    Il précise aussi : « La Fondation et l'équipe Sic58 ont démontré à son père notamment à quel point Marco était aimé. Le projet initial de cette fondation était le soutien aux enfants autistes, mais devant l'importance des témoignages de solidarité, d'autres projets ont vu le jour, avec entre autres la création de centres d’accueil pour des personnes handicapées. Marco était vraiment un gars charmant et très gentil. Il était resté « normal », n’avait pas pris la grosse tête, chose rare dans ce milieu. Ce qui faisait que tout le monde l’appréciait.

    « Marco était un grand champion, il aurait certainement atteint le sommet. Il était déjà là, mais il a fait un faux pas, l'expérience lui a manqué. Il aurait joué le Championnat. Je ne sais pas s’il aurait gagné, mais il était là.

    Il se confie ainsi sur le dimanche 23 octobre 2011: « Le jour de sa mort à Sepang a été terrible. Il est mort sur la piste la plus sûre du monde avec tous les dégagements possible. Le petit prodige nous a été enlevé, lui qui était lié corps et âme avec sa machine, il est mort en faisant ce qu’il aimait ».

     

     

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  11. Syvain Guintoli ne sera pas le seul à tester la GSX-RR dans quelques jours. Suzuki a aussi fait appel à Toni Elias, Michael Dunlop et Josh Waters.

    Il y aura du beau monde à Sepang, du 24 au 26 janvier, pour les essais MotoGP organisés avant le test officiel – qui se tiendra lui du 28 au 30. Nous savions déjà qu'Honda avait décidé de faire appel à Stefan Bradl en plus de Takumi Takahashi et Hiroshi Aoyama, alors que Yamaha mettra le paquet avec Katsuyuki Nakasuga, Kohta Nozane, Keisuke Maeda, Takuya Fujita et Masahiko Itawa.

    Parmi les autres constructeurs, Ducati a prévu de faire rouler l'ex-champion du monde Casey Stoner et le wild-card régulier Michele Pirro. Aprilia mettra sur sa RS-GP Matteo Baiocco, KTM aura Mika Kallio sur sa RC16... Et Suzuki ? Si la présence de Sylvain Guintoli a été confirmée, d'autres hommes seront à ses côtés.

    Toni Elias fera ainsi son retour au guidon d'une MotoGP. L'Espagnol a été invité par Suzuki en récompense de son titre de champion des États-Unis de Superbike 2017 (AMA SBK), obtenu avec Yoshimura. Vainqueur du Grand Prix du Portugal en 2006, il n'est plus monté sur une machine de la catégorie depuis l'épreuve de Valencia fin 2015.

    Elias sera accompagné sur la GSX-RR de deux autres grands noms de la moto : Michael Dunlop et Josh Waters. Le premier, Nord-Irlandais, a remporté le Tourist Trophy dans plusieurs catégories (Superbike, Supersport, Superstock, Senior...). Le second, Australien, vient de remporter son troisième titre de champion d'Australie de Superbike (ASBK).

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  12. Le Champion du Monde 2017 du Moto2, et son dauphin, vont faire cette année leur entrée, dans la cour des grands, le MotoGP.  Il s’agit bien sûr de l’illustre Franco Morbidelli et du talentueux Thomas Lüthi.

    Les deux « frères ennemis » du Moto2, vont faire cause commune cette saison, au guidon de leur Honda dans le team Marc VDS.

    C’est Michael Bartholemy, Directeur Sportif qui s’exprime ainsi sur le choix de ses deux nouvelles recrues et sur ce qu’il attend de chacun de ses pilotes :

    « Choisir Franco était assez logique. Le but de notre équipe est d'obtenir les meilleurs résultats possibles dans la catégorie Moto2 et ensuite de conduire les pilotes dans notre structure MotoGP. Déjà en 2016, nous avons eu une bonne saison avec Franco, maintenant il a remporté le titre. Nous voulions le faire entrer dans la catégorie MotoGP et l'avons signé pour deux ans, ce qui est fantastique. En tant que deuxième pilote, nous voulions garder Jack Miller. Mais il y avait quelques problèmes. Nous avons tout fait pour le garder, mais nous n'avons pas pu changer certaines choses. À la fin, il a opté pour l'équipe Pramac. Nous avons donc dû chercher un autre pilote. Au cours des dernières années, nous nous sommes battus dans la catégorie Moto2 encore et encore contre Tom Lüthi. Je l'ai vu conduire le KTM MotoGP. Ensuite, tout a été résolu rapidement. Je suis content de notre choix ».

    Conscient que la transition du Moto2 au MotoGP, ne se fera pas sans mal et prendra du temps, Michael Bartholemy est optimiste sur l’évolution rapide de ses deux pilotes à l’instar de ce qu’a pu faire Marc Marquez dès son arrivée en MotoGp qui « a été très fort tout suite » selon lui.

    « Je suis content du contrat de deux ans avec Franco. Donc, il n'a pas la pression de donner tout de suite. Pour nous, progresser le week-end est la chose la plus importante. » indique -t -il.

    Interrogé sur la différence d’âge entre ses deux pilotes, l’un ayant 23 ans, Franco Morbidelli et l’autre, Thomas Lüthi, de huit ans, son ainé, il indique :  

     « Vous devriez regarder l'âge du pilote numéro 46. Avec bientôt 39 ans Valentino est toujours là. Bien sûr, il a beaucoup d'expérience dans la catégorie reine, alors que Tom part de zéro, mais je ne pense pas que l' âge soit important. 23 ans ou 31 ans ne change rien. Il est important que vous vous donniez à 110% et que vous aimiez votre travail. »

    « Nous avons eu un mauvais départ avec Tom », a confié le Directeur Sportif. 

     « Il a manqué les premiers essais, mais nous avons organisé des séances d'entraînement pour lui en Espagne : Supermotard, Motocross et Flat Track. J'espère que nous pourrons rattraper les tests manqués dès que possible ».

    Avec la machine du Champion du Monde MotoGP en mains, les deux rookies vont devoir s’aguerrir au pilotage de la Honda qui selon Michael Bartholemy « est difficile à conduire, ce qui nécessite de l'expérience ».

    L’objectif pour les deux pilotes est en outre, clairement fixé pour cette saison : Voir Franco Morbidelli finir dans le Top 10 et Thomas Lüthi, dans le Top 15. Michael Bartholemy, estimant que compte-tenu de leur propre expérience, ses deux nouvelles recrues en sont capables.

    Questionné sur la suite de l’aventure avec Honda après la saison 2018, L'intéressé a répondu :

     « Nous avons fait du bon travail avec Honda ces trois dernières années, ils ont toujours tenu leurs promesses. Nous verrons ce qu'ils nous offrent. Nous verrons si nous récupérons comme la passé une machine d'usine, cela décide en avril ou mai ».

    « Ce que je veux, c'est un contrat à long terme avec Honda ou un autre constructeur. Parce que comme çà on sait où l’on va et on est plus serein ».

     

     

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  13. Où en était Valentino Rossi à l'âge de Marc Marquez ? Qui est « en avance » sur l'autre ? Le point avant la saison 2018.

    C'est un duel de chiffres qui revient régulièrement. Marc Marquez battra-t-il les 9 titres, 115 victoires, 227 podiums... de Valentino Rossi ? L'Espagnol (17 février 1993) étant né quatorze ans et un jour après l'Italien (16 février 1979), la comparaison est facile. En termes de statistiques brutes, où en était Rossi à l'âge de Marquez ?

    À leur lecture, on se rend inévitablement compte que Marquez a de meilleures statistiques que le Docteur au même âge. Mais les chiffres sont à manipuler avec précaution, car l'Espagnol compte également bien plus de courses et de saisons disputées que son rival italien. La différence finale se fera sans doute sur la longévité de la carrière de MM93.

    Statistiques arrêtées au 21 janvier 2018 – Rossi et Marquez au même âge (24 ans) :

    Saisons :

    Marc Marquez = 10

    Valentino Rossi = 8

    Courses :

    Marc Marquez = 168

    Valentino Rossi = 124

    Titres :

    Marc Marquez = 6

    Valentino Rossi = 5 

    Victoires :

    Marc Marquez = 61

    Valentino Rossi = 59

    Podiums :

    Marc Marquez = 102

    Valentino Rossi = 90

    Poles :

    Marc Marquez = 73

    Valentino Rossi = 30

    Meilleurs tours :

    Marc Marquez = 53

    Valentino Rossi = 56

    Points :

    Marc Marquez = 2.580

    Valentino Rossi = 2.188

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  14. Le nom de Michael van der Mark a plusieurs fois été évoqué quant au potentiel remplaçant de Jonas Folger chez Tech3. Mais le Néerlandais a déjà un contrat, et compte bien le respecter.

    Il n'y aura pas de Jonas Folger en MotoGP en 2018 : l'Allemand l'a annoncécette semaine, à deux mois du premier Grand Prix de la saison. Dès lors, une question agite l'actualité : qui montera sur la M1 du Monster Yamaha Tech3 cette année ? Car il y aura bien vingt-quatre pilotes sur la grille de départ à Losail, et Johann Zarco aura un coéquipier. Mais Hervé Poncharal a décidé de prendre son temps et ne pas tout faire dans la précipitation.

    Si Yonny Hernández est pressenti pour essayer la machine à Sepang fin janvier (lire ici), rien n'est fait et un point d'interrogation est mis sur le nom de celui qui remplacera Jonas Folger tout au long de l'année. On pourrait penser à Michael van der Mark : âgé de 25 ans, il roule pour Yamaha en mondial Superbike et a participé à deux Grands Prix en 2018 – justement pour pallier à l'absence de Folger. Mais le Hollandais, interrogé par GpOne, a renoncé à ce poste :

    « Je suis vraiment désolé pour Jonas et pour l'équipe Tech3. Ce n'est pas facile de trouver un remplaçant à ce moment de la saison parce que tous les deals sont déjà signés. J'ai parlé avec Hervé, mais je dois respecter mon contrat. En 2018 je roulerai en Superbike avec la R1 du team Pata. Je ne vais pas pousser Poncharal à me prendre en MotoGP, et je vais respecter le contrat que j'ai signé il y a deux ans. »

    Champion du monde Supersport en 2014, il a terminé sixième du WSBK en 2017 et entend bien offrir au clan Yamaha les fruits de leur travail commun. « Mon principal objectif est de me battre pour le podium et essayer de gagner avec la R1 en Superbike. J'ai vraiment évolué et je peux encore progresser. J'espère atteindre mon objectif et rester chez Yamaha, que ce soit en SBK ou en MotoGP », mais pas en 2018. Une piste de moins à étudier, donc.

    Stay tuned !

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  15. Jamais un Autrichien n'avait remporté le Rallye Dakar. C'est désormais chose faite avec Matthias Walkner, grand vainqueur de l'édition 2018 ce soir en Argentine.

    Avec plus de 20 minutes de marge sur son premier poursuivant avant la dernière étape, longue de 119 kilomètres de spéciale, Matthias Walkner n'avait plus qu'à gérer son avance samedi. Si rien n'est jamais gagné tant que la ligne d'arrivée n'a pas été franchie, le pilote – deuxième du classement général en 2017 – avait la victoire quasi-assurée. À Cordoba, il a enfin pu lever les bras, pour de bon. C'est aussi la dix-septième victoire consécutive de KTM sur l'épreuve. La marque est toujours invaincue en Amérique du Sud.

    Malgré l'écart important, les adversaires de Walkner n'ont rien lâché. À domicile, Kevin Benavides est allé chercher sa première victoire en 2018, devançant de 54 secondes l'Australien Toby Price. Les deux hommes pointent également aux rangs 2 et 3 du classement final. Quatrième, Antoine Meo est le premier Français au classement général en l'absence d'Adrien van Beveren – blessé lors de la dixième étape alors qu'il fonçait vers le succès. L'épreuve n'a d'ailleurs pas été épargnée par les abandons puisque même Sam Sunderland, tenant du titre, a dû rentrer chez lui. Pour son deuxième Dakar, Johnny Aubert termine sixième.

    Nous reviendrons demain sur le bilan de ce rallye et la totalité des performances des pilotes français.

    Rallye Dakar 2018 – Étape 14 :

    1. Kevin Benavides en 1h26'41"

    2. Toby Price (+ 0'54")

    3. Antoine Meo (+ 2'49")

    4. Daniel Oliveras i Carreras (+ 03'25")

    5. Johnny Aubert (+ 04'19")

    Rallye Dakar 2018 – Classement général :

    1. Matthias Walkner en 43h06'01"

    2. Kevin Benavides (+ 16'53")

    3. Toby Price (+ 23'01")

    4. Antoine Meo (+ 47'28")

    5. Gerard Farrés (+ 1h01'04")

    6. Johnny Aubert (+ 1h53'53")

    Classement complet à retrouver ici.

    Stay tuned !

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    Photo © E.Vargiolu/DPPI

  16. Federico Fuligni ne fait pas officiellement partie de la VR46 Riders Academy mais il passe beaucoup de temps avec le groupe. L'Italien participera en 2018 à son premier championnat du monde.

    Federico Fuligni : le nom ne vous est peut-être pas inconnu, et pour cause puisqu'il a déjà participé à 13 Grands Prix dans sa carrière. L'Italien a en effet effectué plusieurs wild-cards depuis 2014 pour le Team Ciatti, Kiefer et Forward en 2017. Le public l'a notamment vu à l'oeuvre à Misano il y a quelques mois, où il remplaçait son compatriote Lorenzo Baldassarri et a marqué son premier point en championnat du monde.

    Avant cela, Fuligni avait fait ses armes en championnat d'Italie Moto3. Dixième du CIV en 2012 puis quatorzième en 2013, il n'y est pas resté longtemps pour des soucis de taille. En 2017, il a terminé septième du championnat d'Europe Moto2 (CEV) et obtenu un poste de pilote titulaire pour le mondial Moto2 2018. Il sera le coéquipier de Simone Corsi chez Tasca Racing Scuderia.

    Après avoir testé sa nouvelle Kalex, l'Italien confie au micro de Tuttomotoriweb avoir « déjà un bon feeling avec l'équipe et la moto, c'est très positif car nous avons beaucoup de travail à faire cette année pour atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés ». Des objectifs qu'il résume ainsi : « Faire une bonne année d'apprentissage en essayant de m'améliorer course après course, sans m'imposer de limites. Arriver dans le top-3 rookies de l'année ».

    Il aura face à lui dans ce classement des rookies de talentueux pilotes comme Joan Mir, Romano Fenati, Jules Danilo, Bo Bendsneyder, Eric Granado mais aussi (et a priori) Héctor Barbera. S'il ne veut pas donner sa prédiciton pour le mondial MotoGP 2018, on imagine fcilement que Fuligni soutient Valentino Rossi, tirant de lui cette leçon : « croire en soi et toujours donner le maximum à chaque instant, sans jamais abandonner » – ce qu'il essaiera de faire en 2018.

    Les deux hommes sont amis, à tel point que Federico fait officieusement partie de la VR46 Riders Academy. « L'amitié qui me lie à Vale et à tous les garçons de la VR46 Riders Academy dépasse l'appartenance "officielle" à l'Académie. Pour moi, il est déjà important de faire partie de ce groupe, de s'entraîner tous les jours et de partager de nombreuses expériences. Bien sûr, je serais honoré si je pouvais être "officiellement" un VR46 Riders mais, comme je l'ai dit, ce que je peux déjà partager avec eux est vraiment unique. »

    Stay tuned !

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  17. Y-aura-t-il un pilote sur la M1 de Jonas Folger à Sepang, fin janvier, pour le test officiel MotoGP ? Le nom de Yonny Hernandez revient régulièrement.

    C'est l'information de la semaine : Jonas Folger, pilote pour l'équipe française Monster Yamaha Tech3, ne participera au championnat du monde MotoGP 2018 (lire ici). L'Allemand a décidé de jeter l'éponge à deux mois du premier Grand Prix de la saison, et moins de deux semaines des premiers essais hivernaux de l'année à Sepang.

    Il pourrait donc y avoir un vide dans le box Tech3 en Malaisie. Comme Hervé Poncharal l'a précisé, trois options s'offrent à lui : engager un autre homme venant de l'extérieur, mettre sur la Yamaha un pilote d'essai de la marque (exemple : Kohta Nozane), ou ne faire rouler personne. Cette-dernière solution est envisagée, mais semble la moins possible.

    En fin de semaine, un nom n'a cessé d'être repris par la presse : celui de Yonny Hernández. Est-ce à dire que l'ancien pilote Pramac sera sur la M1 dans quelques jours ? Poncharal n'exclut pas cela, mais a rétorqué – comme rapporté par nos confrères de Paddock GP – que ce n'était pas encore décidé. Et qu'il a par ailleurs du mal à se voir engager un pilote déjà sous contrat, en particulier pour l'ensemble de la saison 2018. Or, Hernández est censé participer au prochain championnat du monde Superbike avec le Team Pedercini Racing (Kawasaki). Affaire à suivre...

    Pour rappel, Yonny Hernández a participé à 127 Grands Prix dans sa carrière avec une sixième place comme meilleur résultat en Moto2 (Sachsenring & Valencia 2011), une septième pour la catégorie MotoGP (Sepang 2014). Après avoir notamment roulé chez Pramac et Aspar, le Colombien est retourné en Moto2 en 2017... avant d'être mis dehors à la mi-saison. Il était ensuite parti sur le mondial d'Endurance.

    Stay tuned !

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  18. Toby Price ne lâche rien : l'Australien a remporté la treizième étape du Rallye Dakar 2018. Insuffisant, cependant, pour doubler Kevin Benavides et revenir sur Matthias Walkner.

    C'était l'avant-dernière chance de revenir sur le leader, et sans aucun doute la plus grosse : 423 kilomètres de spéciale entre San Juan et Cordoba. Vainqueur de l'étape numéro 11, Toby Price a été le grand perdant de l'annulation de la douzième étape entre Fiambalá/Chilecito et San Juan (lire ici) : cela faisait une occasion en moins pour rattraper Matthias Walkner, qui comptait 32 minutes d'avance sur Benavides et 39 sur Price.

    Vendredi, les deux hommes ont encore repris plusieurs minutes à l'Autrichien – plus de 11 pour Price, le plus rapide de la journée. Mais Walkner, quatrième à l'arrivée de l'étape, a su gérer ses chronos pour assurer l'essentiel. Il partira ce samedi avec 22 minutes de marge sur Benavides et 27 par rapport à Price, alors que la dernière spéciale ne dépassera pas les 120 kilomètres. Autant dire que sauf incident, c'est gagné.

    Troisième de l'étape, Antoine Meo réalise la performance du jour au classement général en prenant la quatrième place de Gerard Farrés. Johnny Aubertn'a pas non plus démérité puisque le Français a vraisemblablement verrouillé pour de bon la sixième position finale. À souligner, également, la douzième place de la pilote KTM Laia Sanz – sous la pression du Bolivien Daniel Nosiglia Jager, à moins de 2 minutes.

    Rallye Dakar 2018 – Étape 13 :

    1. Toby Price en 4h48'33"

    2. Kevin Benavides (+ 2'03")

    3. Antoine Meo (+ 2'44")

    4. Matthias Walkner (+ 11'32")

    5. Juan Pedrero (+ 15'12")

    Rallye Dakar 2018 – Classement général :

    1. Matthias Walkner en 41h33'42"

    2. Kevin Benavides (+ 22'31")

    3. Toby Price (+ 27'45")

    4. Antoine Meo (+ 50'17")

    5. Gerard Farrés (+ 1h01'19")

    6. Johnny Aubert (+ 1h55'12")

    Classement complet à retrouver ici.

    Stay tuned !

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    Photo © A.Vialatte/@World

  19. Et si le championnat du monde MotoGP se rendait sur un circuit urbain ? Carmelo Ezpeleta en a évoqué l'hypothèse dans les colonnes du journal espagnol Expansión.

    Une « ville au climat chaud » : c'est en ces termes que Carmelo Ezpeleta, à la tête de la Dorna, qualifie la ville qui pourrait accueillir un Grand Prix MotoGP en circuit urbain. « Un projet solide » pour une future course dont la ligne droite serait située en ville, tandis que le paddock se trouverait dans un centre d'exhibition.

    Le championnat du monde de vitesse moto s'est déjà déroulé sur des routes habituellement ouvertes à la circulation, mais l'intégralité des Grands Prix – dix-neuf en 2018 – se tiennent sur des circuits fermés et dédiés à cela. Le mondial passerait donc là dans une nouvelle dimension. Ce n'est toutefois pas pour demain car le format actuel ne permet pas d'intégrer plus de 20 épreuves au calendrier.

    Les candidats à l'organisation d'un Grand Prix sont nombreux. Ezpeleta parle d'une « liste de huit pays » désireux d'accueillir une course, alors que la Thaïlande va intégrer le calendrier en 2018 – et que la Finlande devrait suivre en 2019 ou 2020.

    Stay tuned !

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  20. Depuis que Johann Zarco a pointé le bout de son nez en MotoGP il n’a pour ainsi dire rencontré que des succès. Appliqué, consciencieux, travailleur, le français nous a tous ébloui.

    D’abord timide et réservé, le pilote Tech3 prenait toutefois rapidement de l’assurance et puisque l’appétit vient en mangeant, il se retrouvait relativement vite à l’étroit avec son contrat dans une écurie privée.

    Il faisait alors clairement de la moto de Valentino Rossi son objectif pour 2019. Toutefois, s’attaquer à un tel monument n’est pas chose aisée alors de-ci de-là, nous avons vu fleurir sur la toile d’autres scénarios et notamment un où, à la surprise générale, Yamaha conserve Rossi, qui partira lorsqu’il l’aura décidé et qui remplace Viñales par Zarco.

    Que ce soit lors des duels musclés ou au sujet de la M1 2017, les sujets de friction entre les officiels et le français n’ont pas manqué.

    Et la guerre déjà plus ou moins déclarée entre les factory et le français ne risque pas de s’éteindre avec la dernière sortie de Laurent Fellon, le manager de Johann Zarco, pour insella.it.

    D’abord la moto et un peu de baume au coeur pour Iwata : « Yamaha ne fabrique pas de mauvaises motos. Johann s'est bien senti sur la M1 2017, il a eu des sensations positives par rapport au modèle précédent. Sur ce sujet, beaucoup de gens parlent au hasard et même si techniquement parlant, certains pilotes ont quelque chose de plus, l'objectif de Johann sera de continuer à grandir en tant que pilote et d’acquérir plus d'expérience. Cela le rendra encore plus fort et il sera alors prêt pour rouler sur une moto officielle. »

    La moto et un costume trois pièces pour Viñales ensuite : « En 2017, Johann a disputé un bon championnat. Il ne se soucie pas de Viñales ou de Valentino. Il ne pense qu'à lui-même, il continuera à faire son travail comme il sait le faire. Il est dans une bonne équipe privée. Viñales a gagné des courses et puis soudainement, la moto n'était pas bonne, mais elle n’a pas changé, sur certaines pistes elle allait mieux que les autres. Je suis d'accord avec Ramon Forcada qui dit que c'était lui qui devait s'adapter, et d'abord à l'équipe. Johann va devoir prouver maintenant qu'il est bon, il devra faire des podiums et gagner avec la moto 2017, il devra grandir et apprendre. S'il s’applique, il y arrivera, sinon il échouera.

    On dit que la moto de 2017 n'est pas bonne à cause de Yamaha, mais je ne pense pas que cela soit le cas. Viñales a gagné quelques courses et quand il n'a pas su aller vite, il a pointé la moto du doigt, mais si vous commencez à penser comme ça, vous êtes foutu. »

    Enfin, un costume trois pièces pour Valentino Rossi : « Valentino est un excellent pilote, mais il vieillit, gagner une course à son âge mérite le respect. Johann est venu avec de l’enthousiasme, même dans les duels Valentino Rossi, et nous devons garder cette approche. »

    Qu’on soit clair, ni Johann Zarco, ni Laurent Fellon n’ont à faire de politesses aux pilotes officiels car au final, la moto est un sport individuel, chacun roule pour sa pomme et tout le monde désire disposer du meilleur matériel possible.

    Toutefois, on peut tout de même se poser des questions sur le choix du français de plébisciter à ce point une moto sur laquelle les deux excellents pilotes que sont Rossi et Viñales se sont cassés les dents.

    Le procédé est risqué et ce d’autant plus que déjà à Valence, il avait lui-même émis quelques réserves sur sa nouvelle machine.

    Quoi qu’il en soit, où il réussit son pari et il décrochera à coup sur un guidon officiel, soit il se casse également les dents sur cette machine et alors, ses adversaires et la presse mondiale ne manqueront pas l’occasion de lui mettre ses propos sous le nez et c’est à ce moment-là qu’il faudra les assumer.

    Stay tuned !

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