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  1. Depuis Valence 2016, Andrea Iannone n’avait plus goûté aux joies du podium alors dimanche dernier, au moment de monter sur le podium d’Austin, l’italien a certainement dû pousser un énorme ouf de soulagement.

    Il faut dire que son passage chez Suzuki était accompagné de grandes attentes à son égard. Non seulement en raison de ses performances chez Ducati mais aussi en raison du fait qu’il était appelé à remplacer un Maverick Viñales qui, en deux saisons, était devenu une icône de la marque japonaise.

    Dès lors, ses résultats légitimement décevants de la saison dernière ont délié les langues et les critiques, tant sur sa vie privée que sur sa vie professionnelle, ont fusé tous azimuts.

    Mais ce podium pourrait n’être qu’une bouffée d’oxygène car les rumeurs actuelles portent à croire qu’Hamamatsu s’intéresse de près à Jorge Lorenzo. Or, Rins ayant signé ou presque, ce sera certainement à Iannone de convaincre ses dirigeants de son ratio potentiel/salaire. C’est en tout cas sa volonté.

    « Il y avait de grandes attentes par rapport à moi, alors si vous décevez, cela vous revient à la tête comme un boomerang. J'ai beaucoup encaissé et j’ai parfois été sur le point d'exploser, je remercie les gens qui ont toujours été proches de moi. On a tellement parlé sur moi que j’avais parfois envie de pleurer. En fin de compte, je peux dire que j'ai été plus fort que les rumeurs que les gens crachaient sur moi. Désormais, nous devons répéter nos bonnes performances et planifier l'avenir sans être pris au dépourvu. J'ai d'autres propositions, mais la priorité est toujours de continuer avec cette équipe. »

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  2. On pourrait dire « c’est dans les moments difficiles que l’on reconnait ses vrais amis ».

    Eh bien c’est ce qu’on est porté à croire entre les ex rivaux Jorge Lorenzo et Valentino Rossi.

    En effet, à la suite d’une parution sur Tuttomotoriweb, Valentino Rossi, qui a couru pour Ducati en 2011 et 2012 et côtoyé de fait, les limbes obscures de la désillusion, s’est épanché sur le cas 99 nommé Lorenzo, qui est pour l’heure, la gausserie des médias.

    Valentino Rossi a ainsi déclaré :

    « Ce n’est pas une situation facile à vivre pour lui car il est frustré. Il doit retrouver sa motivation et sa confiance en lui. Lorenzo est un gagnant. A Jerez il sera là mais pour la suite, je ne sais pas ».

    La rumeur ne cesse d’enfler laissant à penser un départ du Majorquin vers le Bleu de Suzuki.

    Le Bleu invite au rêve et à la spiritualité dit-on, souhaitons-lui ainsi, de sortir rapidement de son cauchemar rouge et de retrouver enfin la sérénité.

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  3. C’est Davide Tardozzi, Team Manager de Ducati, qui s’est exprimé à propos de plusieurs thématiques : les contrats des deux pilotes, Jorge Lorenzo et Andrea Dovizioso, ainsi que sur la poursuite du développement de la Desmosedici 2018. 

    Il ainsi déclaré :

    « La moto s’est améliorée. La difficulté est que les autres teams ont aussi fait évoluer leurs machines, Honda, Yamaha et Suzuki. Il nous reste des difficultés à surmonter, rien n’est jouer ni gagner. L’an passé, nous avions de l’avance sur l’électronique par rapport à la vitesse mais Honda a réagi cette année et d’autres aussi. Nos concurrents ont mieux réussi à poursuivre leur développement que nous. Notre moto 2018 est meilleur que celle de 2017 mais cela ne veut pas dire que nous sommes plus compétitifs que les autres».

    A propos des contrats de ses deux pilotes, il a précisé :

    « L’an passé, Jorge a fini les cinq dernières courses de manières positives, proches d’Andrea. Nous étions donc enthousiastes. Son début de saison 2018 à Sepang a été bon mais en Thailande, çà n’a pas marché. En toute honnêteté nous ne connaissons pas ses motivations, en ce moment il cherche la vitesse qu’il avait l’an passé en début de saison, ce qui n'est pas une caractéristique de notre moto cette année »

    Et de poursuivre :

    « En ce qui concerne l'argent, il est dit qu'il est trop payé, mais je voudrais mentionner que lorsque nous avons pris Jorge dans le Team, il était champion du monde. On parle de 12 millions d'euros, mais qui a déjà dit que c'était vrai ? A cette époque, il avait déjà signé un contrat avec Yamaha pour plus de 10 millions. Donc nous n’avons pas dépassé ce chiffre. Yamaha a rétribué à ce chiffre-là Lorenzo pendant des années... Nous ne pouvons pas encore lui donner ce qu'il nous demande aujourd’hui, mais il doit comprendre que nous ne pouvons pas non plus lui donner une Yamaha. Je ne pense pas qu’il continuera avec nous. Nous verrons bien » .

    A L’inverse, le Team Manger de Ducati semble conviancu que Andrea Doviziso restera chez Ducati en précisant ceci :

    « Avec Dovizioso nous ne sommes pas loin d’un accord, il y a une négociation qui est en cours, certains journalistes veulent faire des potins. Il est clair qu'Andrea attend certains chiffres, nous y travaillons. La présence d’Andrea est décisive pour notre futur projet. Nous allons donc nous assurer que nous arrivons à une conclusion positive ».


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  4. Comme il le disait à la suite du Termas Clash en Argentine « j’ai appris de mes erreurs », Marc Márquez a ainsi décidé de réagir à l'hostilité à son égard y compris après sa victoire à Austin, le weekend passé.

    Ceci fait suite aux fans des deux pilotes qui s’invectivent sur les réseaux sociaux. Ceci renforcé par un Valentino Rossi qui, après avoir rencontré Marc Marquez à Austin en off,  a maintenu ses propos le concernant. De quoi alimenter la ferveur des fans à se déchainer un plus..

    Le Champion du Monde MotoGP en Titre a ainsi confié :

    « J 'étais sous pression pendant le week-end d'Austin. C'est pourquoi j'ai essayé sur la piste, de rester à distance suffisante avec mes adversaires. J'aime sentir la pression sur mes épaules et parvenir à la dominer. Ensuite, je me sens mieux. Cela m'a donné le coup de fouet nécessaire pour réussir sur cette piste. »

    Et de conclure :

    « Normalement, j'attends toujours derrière un pilote et attaque à la fin. Je préfère cette approche car la course est moins longue du coup. Mais après les événements en Argentine, j'ai changé ma stratégie. Je voulais mener depuis le début et continuer. »

     

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  5. C’est un sujet au combien brûlant qui depuis quelque temps alimente le paddock, la reconduction du contrat d’Andrea Dovizioso avec Ducati pour la saison 2019 et plus si affinité.

    Et d’affinité, visiblement il n’y en pas pour le moment. Le Vice-Champion du Monde MotoGP 2018, a en effet, décliné la première proposition que lui faite Ducati dans le cadre du renouvèlement de son contrat chiffré à 6 millions d’euros, ont ainsi appris nos confères d’Autosport.

    Pourtant, il y a quelques jours, Davide Tardozzi de chez Ducati, confiant déclarait son optimisme quant à faire « bientôt » une proposition à Andréa Dovizioso. 

    Visiblement l’Italien, fort de ses résultats en fin d’année 2017 et d’une belle entame de saison 2018, ne l’entend pas de cette oreille.

    Et c’est ce qu’a confirmé, l’agent de de Dovizioso, Simone Battistella qui a déclaré à Autosport :

    « Nous sommes loin….. Nous avons eu une réunion avec Ducati et finalement nous devons continuer à travailler pour que Andrea se sente à l'aise ».

    Et de Battistella de poursuivre :

    « Le pilote ne demande rien de particulier, rien d'impossible, juste ce dont il mérite eu égard au travail qu’il réalise. Mais pour le moment, nous sommes très loin d'un accord ».

    Au regard du salaire versé à hauteur de 12 millions d’euros versés par an à son coéquipier, Jorge Lorenzo, qui est comme transparent dans le microcosme Ducati depuis son arrivée, Andréa Dovizioso qui lui, occupe la place depuis 2013, en faisant gagner la Ducati, devrait ainsi se contenter de 6 millions d'euros et d’être moins bien rétribué que le Majorquin ? Blême peut-on dire…..

    Est-ce que Ducati laissera filer, un fidèle et un potentiel Champion du Monde MotoGP,  pour une histoire de gros sous ?

    Telle est la question,  et pour sûre que nous serons vite fixés.

     

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  6. Andrea Iannone a obtenu à Austin son premier podium avec Suzuki. Une délivrance qui arrive au bout moment pour l'Italien.

    Vingt-et-un : il aura fallu vingt-et-un Grands Prix à Andrea Iannone pour décrocher son premier podium au guidon de la GSX-RR. L'Italien, qui n'avait plus connu pareil résultat depuis Valencia 2016, s'est invité à la fête le week-end dernier à Austin. « En début de course j’ai essayé de me bagarrer un peu avec Marc, mais sur ce circuit c’est impossible de rivaliser avec lui, reconnaît-il. Quand Maverick m’a passé, j’ai tenté de rester au contact, mais à ce moment-là il était quelques dixièmes plus vite que moi. Par la suite j’ai pu un peu revenir, mais pas au point de porter une attaque. »

    Iannone se satisfait donc de cette troisième place, qui récompense enfin tout le travail effectué depuis qu'il est chez Suzuki. « Je suis très content, c’est un moment vraiment spécial pour nous. À vrai dire durant cette longue période, j’ai beaucoup appris sur moi-même et jamais je n’ai baissé les bras. J’ai continué de croire en moi, en Suzuki, ainsi qu’en mes choix. Nous décrochons finalement ce podium, mais je pense qu’il en annoncera d’autres. »

    « Nous avons travaillé dur et nous avons grandement progressé, poursuit l'Italien, qui a maintenant soif de performances. Nous sommes beaucoup mieux dans les virages lents, à la réaccération et en termes de vitesse de pointe. Mais il va falloir rester concentrés car Le Mans et Jerez avaient été les pires courses pour nous la saison passée. »

    Pour Andrea Iannone, ce podium ne pouvait pas mieux tomber. Les contrats pour la saison 2019 se négocient en ce moment. Après sa troisième place en Argentine, Alex Rins a reçu une offre et va (sauf surprise) prolonger chez Suzuki. Son coéquipier semblait lui dans une position plus délicate, notamment causée par l'éventuel intérêt de Jorge Lorenzo pour la GSX-RR. La performance de Iannone aux États-Unis devrait lui donner plus de garanties quant à la prolongation de son contrat chez Suzuki, d'autant plus que Lorenzo compte pour l'instant 25 points de moins que lui.

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  7. Cinquième à Austin, Andrea Dovizioso a retrouvé la tête du championnat du monde MotoGP. Mais l'Italien tire un bilan mitigé de son Grand Prix des Amériques.

    L'an dernier, Andrea Dovizioso avait terminé sixième à Austin. Dimanche dernier, l'Italien a fait un peu mieux en prenant les points de la cinquième place. S'il n'a jamais été en mesure de rivaliser avec les meilleurs, Dovi termine toutefois premier pilote Ducati et a limité les dégâts sur une piste qu'il savait difficile pour lui. Il n'empêche, il n'est pas entièrement satisfait de son résultat.

    « D’un côté je suis très content et d’un autre, pas tellement. Nous avons vu que nous avons toujours du mal sur certains tracés. Nous n’avons pas suffisamment amélioré et nos points négatifs subsistent. Mais nous nous rendons à Jerez en occupant la tête du championnat, ce qui est positif. Nous sommes en bien meilleure position comparé à l’an passé, nous avons su bien gérer les trois premières courses. Je suis content de la façon dont nous avons travaillé ce week-end, car nous étions très loin vendredi. Nous avons pris les bonnes décisions pour ce qui est des réglages et nous avons été capables de terminer cinquième. »

    Andrea Dovizioso n'a jamais brillé avec Ducati à Jerez, où se déroule le prochain Grand Prix. Son meilleur résultat ? Une cinquième place. Mais depuis, le goudron a été refait... « L’asphalte à Jerez est totalement différent, je ne sais pas si ça sera positif ou négatif pour nous. Nous y avions fait un bon test en novembre, le grip y était bien meilleur, mais il faisait très froid à cette époque de l’année. À voir […] Je pense que le championnat est différent comparé à la saison passée, il y a beaucoup plus de pilotes dans le coup. Tout peut arriver, tout particulièrement à Jerez et au Mans, et puis la saison est encore longue ! »

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  8. Jack Miller a terminé neuvième du Grand Prix des Amériques. Ce que l'Australien n'avait pas dit, c'est qu'il s'était blessé à la clavicule et à l'épaule quelques jours plus tôt.

    Neuvième : Jack Miller a obtenu le week-end dernier le meilleur résultat de sa carrière sur le circuit d'Austin. Le pilote Ducati a été l'un des principaux animateurs de la course, puisqu'il faisait partie de l'un des rares groupes en bagarre. Battu par Esteve Rabat, il a terminé devant Aleix Espargaro et a eu une passe d'armes musclée avec Jorge Lorenzo.

    Ce n'est qu'une fois l'épreuve terminée que Miller a avoué qu'il roulait souffrant. L'Australien s'est en effet blessé à l'épaule et à la clavicule entre le Grand Prix d'Argentine et celui des Amériques. L'accident s'est produit en Californie, alors qu'il s'entraînait en VTT. La blessure ne nécessite cependant pas d'opération.

    Huitième au classement du championnat du monde, Jack Miller réalise, avec un total de 26 points lors des trois premières courses, le meilleur début de saison de sa carrière MotoGP. Prochain rendez-vous à Jerez, en Espagne, où il n'a jamais inscrit la moindre unité en catégorie reine.

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  9. Quand la famille s’en mêle plus rien ne va. C’est ce qu’a ainsi fait le papa de Jorge Lorenzo, Chico, qui s’est exprimé à la suite d’une interview réalisée par Tuttomotoriweb.

    Il a ainsi pris la machine à remonter le temps jusqu’au weekend du 23 au 25 octobre 2015, à Sepang en Malaisie, faisant ainsi le lien avec le Termas Clash de 2018 en Argentine. Le jeudi 22 octobre 2015, à l’occasion de la conférence de presse, Valentino Rossi déclarait que Marc Marquez favorisait ouvertement Jorge Lorenzo jetant de l’huile sur le feu sur une relation déjà tendue. On connait donc la suite et les conséquences qui y ont été inhérentes entre les deux pilotes et qui de fait résonneraient encore aujourd’hui et pour cause.

    Fort de la polémique actuelle qui continue d’enfler sur les réseaux sociaux avec un Johann Zarco qui a déclaré lors de la conférence de presse que Rossi a donné un coup de pied à Marquez et que ce dernier n'a pas été immédiatement sanctionné, monsieur Lorenzo père, y est allé de son commentaire en déclarant :

    « Le Doctor n'a donné aucun coup de pied à Marc Marquez. Oui il y a eu un mouvement du genou de l’Italien, mais c’est après cela que l'Espagnol a eu un contact avec lui et sa machine.  J'ai revisionné toutes les vidéos et chaque fois j’en viens à la même conclusion. Ce genre de geste n’existe que dans l'esprit des anti-rossistes. Il n'y avait pas de coup de pied, il n'y avait même pas de tentative de coup de pied, c'était un geste avec son genou ».

    Et de conclure :

    « Je suis neutre dans cette affaire et je suis objectif, ma pensée n’est pas celle d’un fan. Je ne fais que défendre la vie des pilotes et du fair-play. Dans les courses, la sécurité est sacrée. Je ne défends pas Rossi ni ne le justifie. Je défends le fair-play et la sécurité des pilotes. Et je suis contre les pilotes qui mettent en péril la sécurité de leurs rivaux ou volent le résultat directement en les faisant gicler ».

    …. Evoquant ainsi par ces derniers mots le Termas Clash en Argentine où Marquez a envoyé au tapis Valentino et a ensuite été sanctionné.

     

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  10. On le savait que Marc Marquez était fort sur les terres Américaines et ce n’est pas l’édition 2018 du Grand Prix d’Austin qui nous fera mentir puisqu’une fois de plus, il en a été le vainqueur.

    Une victoire presque à domicile pour Honda pourrait-on dire.

    Notons de plus, la belle performance de son coéquipier Dani Pedrosa qui convalescent qui à la suite de l’opération de son poignet, a décroché la septième place.

    Alberto Puig, Team manager de Repsol Honda s’est exprimé à propos de ce beau weekend de réussite, pour son équipe aux micros d’AS :

    « Le but était de gagner la course et l’objectif a été atteint. Je ne le vois pas comme une revanche de Marquez. 25 points ont été pris, ce qui était le but sur cette piste. Nous devons être heureux. Je n’explique pas pourquoi Marc domine tant à Austin. La vérité est que ça va très vite et cette fois la suprématie a été totale, incontestable ».

    Et à propos de Dani Pedrosa, il a déclaré :

    « Je pense que c’est un bon résultat au regard de sa blessure. Ce fut un week-end très difficile pour lui et il a fait preuve de courage. Il a enduré, sûrement avec douleur, parce que les motos sont très lourdes. C'était courageux de tenir pendant toute la course. Pour Dani c'est une étape importante pour pouvoir revenir le mieux possible ».

    Interrogé sur la domination de la Honda par rapport aux autres constructeurs, il a confié :

    « Je ne peux pas dire. Je pense que nos machines sont bien préparées et nous travaillons toujours plus pour être en mesure d'offrir la meilleure moto à nos pilotes. Nous pensons que cette année, la moto est meilleure que l'année dernière. Elle est plus puissante. Les pilotes sont satisfaits et c’est très bien mais cela ne signifie pas que nous ne devons plus nous améliorer ».


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  11. On savait qu’au guidon du Ducati de 2016, sans les ailerons, précisions-le, la saison de Xavier Siméon ne serait certainement pas de tout repos.

    Pourtant, malgré des places pas toujours flatteuses, le belge évite les erreurs avec 3 clean sheet en autant de courses.

    Hier, à Austin, Xavier a continué à apprendre sur un circuit compliqué, pour le pilote comme la machine et a même laissé la dernière place à Franco Mobidelli.

    Avec le retour en Europe, le pilote Zélos va désormais revenir sur des circuits plus familiers et c’est une excellente nouvelle puisqu’il devrait pouvoir y viser de meilleures performances.

    « D'un côté je suis content et de l'autre côté je suis frustré, car nous nous suivions en ligne avec les autres Ducati, avec le pneu dur à l'arrière que je n'avais jamais essayé lors des essais. Nous avons pensé que ce serait un bon choix, mais au début de la course, je n'avais pas beaucoup de confiance. Plus tard, j'ai réussi à accélérer et j'ai eu le même rythme que les pilotes qui roulaient dans le Top 15. C'était un week-end pour acquérir de l'expérience et au cours duquel nous avions parfois un rythme décent. A chaque sortie, j’éprouve plus de plaisir à piloter cette machine, mais je continue à rouler avec une marge de sécurité pour éviter les erreurs. Maintenant, à Jerez, nous allons essayer d’accomplir un autre pas en avant. »

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  12. Livio Loi a été l'auteur d'une superbe remontée à Austin. Parti vingt-sixième, le Belge a franchi l'arrivée du Grand Prix des Amériques dixième.

    « C'était une course folle ! Parce que j'ai dû partir du dernier rang de la grille et pousser très fort dans les premiers tours », a réagi Livio Loi après sa course d'Austin. Vingt-sixième au départ, le pilote Avintia avait à coeur de briller aux États-Unis, sur une piste où il était rentré dans les points trois fois en quatre participations.

    Auteur d'un premier tour d'anthologie, où dix places ont été récupérées, Loi a été l'un des animateurs de la course. Place après place, il a remonté le peloton pour rentrer dans le top-10 à la mi-course. Il est même allé jusqu'à se hisser au sixième rang, avant qu'un problème technique ne l'empêche de poursuivre son ascension.

    « J'ai failli être avec le peloton de tête, mais j'ai eu des problèmes avec le frein avantdans les derniers tours et je ne pouvais pas freiner fort », se désole-t-il. Il a finalement terminé dixième, soit son meilleur résultat de l'année. « C'était une bonne course, mais sans ce petit problème je pense que j'aurais pu faire mieux. Je veux remercier tout le travail de mon équipe ainsi que de Zelos. »

    Livio Loi fait toutefois un bond au classement puisqu'il se retrouve dix-septième. De quoi motiver les troupes avant le départ pour Jerez de la Frontera et le Grand Prix d'Espagne, course nationale de son équipe. Son meilleur résultat en Andalousie est pour l'instant une treizième place.

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  13. Jorge Lorenzo a terminé onzième à Austin. Il est, selon ses propres mots, dans « le moment le plus difficile » depuis qu'il est chez Ducati, mais ne renoncera pas pour autant.

    Après une chute au Qatar et une quinzième place en Argentine, Jorge Lorenzo avait besoin de se rassurer aux États-Unis. L'Espagnol a réalisé de bons essais à Austin, se hissant même au sixième rang et figurant comme le premier pilote Ducati du plateau. Mais son Grand Prix des Amériques s'est moins bien terminé.

    En course, Lorenzo n'a pas eu le rythme nécessaire pour confirmer sa prestation du samedi. Longtemps dans le top-10, il a ensuite été débordé par un groupe de trois – Esteve Rabat, Jack Miller, Aleix Espargaro – et a franchi l'arrivée onzième. Avec six points marqués à l'issue des trois premières courses, Jorge Lorenzo effectue le pire début de saison de sa carrière MotoGP.

    Alors que les contrats pour la saison 2019 se négocient en ce moment, l'ex-champion du monde est en danger. Suzuki devrait prolonger Alex Rins et Andrea Iannone a marqué de gros points en montant sur le podium à Austin. Quant à Ducati, Lorenzo est pour l'instant devancé au championnat par Dovizioso, Miller, Rabat et Petrucci. Mais il fait la promesse de se battre jusqu'au bout, et a réagi en champion après l'arrivée du Grand Prix.

    « Je suis très déçu. Je n'avais pas le rythme, et dès le départ je n'avais pas de bonnes sensations. C'est le moment le plus difficile depuis que je suis chez Ducati, mais je n'abandonnerai pas. Je vais essayer jusqu'à la fin, travailler et me concentrer sur la moto, bien conscient que cela va être difficile.

    Je suis un professionnel et je n'abandonnerai jamais. Je dois penser de manière positive, parce que je suis convaincu que la lumière au bout du tunnel va arriver. Jerez est un de mes circuits préférés et je vais tout faire pour être compétitif. »

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  14. Valentino Rossi a terminé au pied du podium à Austin. L'Italien est satisfait de son week-end mais aurait aimé finir avec un trophée.

    Le verre est-il à moitié plein ou à moitié vide ? À Austin, Valentino Rossi s'est montré compétitif tout au long du week-end. À l'aise aux essais, l'Italien a confirmé en qualification en décrochant la cinquième place sur la grille de départ. Il ne s'était plus aussi bien qualifié depuis l'épreuve de Sepang, en octobre 2017.

    Mais en course, Rossi n'a pas été en mesure de se mêler à la lutte avec son coéquipier, Maverick Viñales. Ni avec son compatriote Andrea Iannone, qui a su assurer la place de troisième. C'est donc sur un sentiment à la fois positif et d'inachevé que le Docteur quitte les États-Unis.

    « Globalement c’était un bon week-end, car j’étais en permanence au sein du top-5. Mais je reconnais qu’en course, je m’attendais à un peu mieux. J’espérais me battre pour le podium. Je savais que Marc et Maverick étaient un cran au-dessus, mais je pensais avoir suffisamment de ressources pour aller chercher cette troisième place. Finalement, Andrea se sera montré plus rapide. Résultat, je n’ai pas pu revenir sur lui pour porter une attaque. »

    Quatrième à dix secondes de Marc Marquez, Rossi a pointé les points faibles sur lesquels il va falloir progresser. « J’ai un peu souffert en présence de ces températures plus élevés, je l’ai particulièrement ressenti avec le pneu avant. Nous avons désormais dix jours devant nous pour travailler. La prochaine course aura lieu en Europe et la situation est toujours différente. L’an dernier nous avions énormément souffert. Cette saison il sera important de voir si nous sommes compétitifs. »

    Les 13 points engrangés sur ce Grand Prix des Amériques permettent à Rossi de remonter à la septième place du championnat du monde. Il serait quatrième à égalité avec Johann Zarco et Cal Crutchlow sans sa chute en Argentine. Son retard sur le leader Andrea Dovizioso est de 17 points.

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  15. Maverick Viñales a renoué avec le podium à Austin. L'Espagnol se félicite du résultat, mais estime avoir « encore du travail ».

    Rivaliser avec Marc Marquez était impossible sur ce Grand Prix des Amériques 2018. Qualifié en pole position puis pénalisé, finalement parti quatrième, l'officiel Repsol Honda a rapidement pris les commandes de la course. Andrea Iannone est le seul à avoir résisté, deux tours durant. Plus personne n'a ensuite revu le champion du monde sortant, vainqueur pour la sixième fois consécutive à Austin.

    Derrière lui, le reste du peloton s'est disputé les places d'honneur. La deuxième, qui sonne comme une petite victoire, est revenue à Maverick Viñales. Lui aussi semblait hors de portée ce dimanche, mettant un trou à ses adversaires – Andrea Iannone, Valentino Rossi... – à l'issue d'une course propre et intelligente. C'est le premier podium de la saison du pilote Yamaha.

    Sixième au Qatar puis cinquième en Argentine, Viñales a redressé la barre et se retrouve troisième du championnat. « Ces 20 points sont importants pour moi et pour l'équipe, a-t-il indiqué. Nous avons amélioré l'électronique de la M1 et ses réglages en général, mais ce n'est pas tout. Je me sentais moi, plus détendu, pouvant roulant comme je sais le faire. Le moral de l'équipe s'est également amélioré et je sais que je peux aussi le faire. Je suis le Viñales du début de la saison dernière. J'ai essayé de rouler comme lors des premières courses de 2017 et j'ai réussi.

    Mais pour être honnête, nous avons encore beaucoup de choses à améliorer, relativise l'officiel Yamaha. Nous avons encore du travail à faire sur l'électronique, parce qu'il faut passer un autre cap. La Honda est toujours devant, mais l'asphalte de Jerez pourrait un peu nous aider. En qualification nous devons être prêts et rapides, et je dois améliorer mes départs. »

    Austin derrière lui, Viñales pense déjà au Grand Prix d'Espagne, où il n'a jamais fait mieux que sixième en MotoGP. « J'ai hâte d'être à Jerez pour confirmer ces progrès. Nous allons avoir besoin d'un test avant Jerez, mais il n'y aura pas beaucoup de temps libre entre les deux courses. Nous pourrions réserver un belle surprise à Honda dans les prochaines courses », promet-il en guise d'avertissement de sa compétitivité.

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  16. Hier, à Austin, comme on l’avait pressenti dans notre résumé de course, Marc Marquez s’élançait avec un peu de pression suite aux évènements de l’Argentine et à sa pénalité lors des qualifications.

    Pourtant, en course, l’homme n’a pas tremblé et afin d’être sûr de n’accrocher personne, dès les premiers tours il s’en est allé.

    Une démonstration dont lui seul, à Austin, a le secret et qui, après les tourments, a probablement remis l’église au milieu du village pour beaucoup de monde.   

    « Je voulais m’exprimer sur la piste et je l'ai fait. Ce week-end, j'ai ressenti plus de pression et encore plus de motivation, mais je me sentais. Après tout ce qui s'est passé, pour la première fois, j’ai voulu changer de stratégie, je ne pense pas avoir déjà disputé une telle course en MotoGP. Généralement j’attends les derniers tours pour attaquer mais cette fois-ci, j'ai poussé depuis le début et je suis parti.

    Je savais que je pouvais m’échapper. Commencer 4ème a un peu compliqué les choses mais je n'ai pas donné trop d'importance à cette pénalité, j'ai poussé à 90% lors des premiers tours et après avoir pris un peu d'avance, j'ai réussi à gérer la course. La seule chose que je n'ai pas aimée, c’était d'être seul pendant si longtemps. »

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  17. Le bruit courait depuis quelque temps que Johann Zarco avait été approché par Red Bull KTM, en vue de lui faire signer un contrat pour 2019. Eh bien tel que l’annonce nos confrères de Speedweek.com en exclusivité, Johann Zarco aurait signé pour 2 ans avec Red Bull KTM. 

    Les échos du weekend obtenus de sources fiables par Speedweek, ont fait état qu’un contrat avait été signé pour l’équipe d’usine Red Bull MotoGP en 2019. Ceci avéré en outre, par la présence de Thomas Überall, de chez Red Bull Head of Motorsport Sponsorship, au Grand Prix des Amériques pendant tout le weekend.

    Reste à déterminer quel choix des pilotes ?  Outre Pol Espargaro, la question de Joahnn Zarco a été très vite été posée.

    Répondant ainsi à l’interrogation de nos confrères, Pit Beirer, le manager sportif de la branche motocross pour l'usine KTM n’a ni confirmé ni infirmé. Il a ainsi déclaré : « Je ne peux rien dire au sujet de notre future équipe d'usine MotoGP, malheureusement, je vous laisse le soin de spéculer sur la question. »

    Interviewé il y a deux semaines, le manager de l'équipe KTM, Mike Leitner, a indiqué : « Nous parlons à tous les dix meilleurs pilotes qui n'ont pas de contrat pour 2019 et 2020 ». Parmi eux, il a été avancé que Dani Pedrosa comptait parmi les meilleurs possiblités.

    Si Speeweek avance de tels arguments c’est qu’au Grand Prix de Valence en novembre 2017, Stefan Pierer, CEO du groupe KTM, a déjà présenté le tandem Zarco/ Espargaro comme un duo idéal. Et l’interessé de déclarer :

    « J'ai clairement l'intention de garder Pol Espargaró pour 2019. Je dis cela franchement. Il le mérite. Et d'ailleurs, il s'intègre très bien dans notre équipe. Pour le second pilote, quand j’observe le plateau des pilotes présents sur le Championnat, je ne veux personne d’autre que Zarco, pour être honnête. Il a gagné le Championnat du Monde Moto2 pendant deux ans avec Aki Ajo et a remporté la Red Bull Rookies Cup avec KTM. Il sait ce qu'il fait chez KTM. C’est le seul pilote MotoGP que je considère sérieusement pour 2019. Nous sommes en pourparlers avec lui et son manager Laurent Fellon, depuis l’automne, il était le seul à nous intéresser ».

    Hervé Poncharal a réagi en indiquant : « Johann est entre de bonnes mains avec KTM, mieux que Honda. Ils ont besoin de lui, et il a besoin d'une équipe d'usine ». Ce jour à Austin, Johann Zarco ne confirme pas l'accord KTM en précisant : « Je n'ai pas fixé de date limite pour la décision. Je veux avoir le temps de la réflexion. Ma réussite m’aide à y voir clair et prendre les bonnes décisions à l’occasion notamment de négociations. »

    L’annonce officielle publique devrait être faite au Grand Prix de Jerez de la Frontera en Espagne, les 04, 05 et 06 mai prochain par les deux PDG Autrichiens, Stefan Pierer et Hubert Trunkenpolz

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  18. Dans certains sports, lorsque la domination de l’autre équipe est trop forte, il arrive parfois qu’on dise qu’il n’y a pas eu match et aujourd’hui, à Austin, on peut dire qu’il n’y a pas eu course tant Marc Marquez s’est montré infaillible.

    Pourtant, les conditions étaient réunies pour que l’espagnol soit sous pression. Tout d’abord, avant d’arriver sur la piste texane, tout le monde avait encore en mémoire les escarmouches du Grand Prix d’Argentine où, après plusieurs sanctions et plusieurs attaques à la limite, le Champion du monde avait fini par mettre Rossi au tapis et perdre l’entièreté des points.

    Ensuite, il y avait la sanction d’hier où, après avoir gêné Viñales en Q2, il s’était vu privé de sa pole en étant rétrogradé trois places plus loin.

    Bref, on s’attendait à une course un tantinet serrée avec des pilotes comme Viñales, Iannone ou Rossi qu’on croyait capable de faire douter le pilote Honda. Mais aujourd’hui, on a été loin, très loin de tout ça !

    Si c’est Iannone qui prenait le meilleur départ, son leadership durait moins d’un tour puisque Marquez ne tardait pas à placer sa Honda devant tout le monde.

    Deux tours après, le même Iannone s’offrait une ultime tentative mais il attaquait de trop loin et Marquez en profitait pour s’en aller.

    La course était déjà terminée et au vingtième tour, Marc Marquez comptait plus de sept secondes d’avance non pas sur Iannone mais sur Maverick Viñales qui avait passé l’italien au septième tour.

    On pensait que Rossi imiterait son équipier mais après s’être rapproché à deux dixièmes de Iannone, il baissait finalement pavillon et laissait partir le pilote Suzuki qui offrait ainsi à Hamamatsu son second podium en autant de course.

    Derrière, Zarco se voyait opposé à Crutchlow, qui terminera finalement dix-neuvième après avoir chuté au huitième tour, Dovizioso et Dani Pedrosa.

    Si Pedrosa, toujours souffrant, devait laisser ses adversaires s’en aller, Dovizioso, de son côté, se montrait de plus en plus menaçant pour le français qui finissait par abdiquer à quatre tours de la fin.

    Dovizioso termine donc cinquième et par la même occasion, retrouve la tête du championnat du monde avec…46 points, soit un de plus que Marc Marquez et cinq de plus que Viñales.

    Derrière ces hommes, une autre bagarre opposait Tito Rabat, Jorge Lorenzo, Jack Miller et Aleix Espargaro.

    Rabat se rapprochait doucement de Lorenzo et au seizième tour, les choses se gâtaient pour le pilote officiel Ducati puisque d’abord passé par Rabat, Miller s’engouffrait, l’accrochait quelque peu et creusait une brèche dans laquelle Espargaro ne manquait pas de foncer.

    Jorge Lorenzo termine finalement onzième à plus de trente secondes de Marc Marquez. L’espagnol semble plus que jamais en dehors du coup avec six petits points en trois courses.

    La fracture entre lui et son équipe se marque encore un peu plus et il faudrait probablement un miracle (même s’il n’est pas certain qu’il en ait envie) pour qu’il sauve son contrat chez les rouges.

    Xavier Siméon termine vingtième, juste devant un autre rookie, Franco Morbidelli. Syahrin a abandonné et Nakagami est le seul nouveau venu à marquer des points.

    Le prochain rendez-vous aura lieu le 6 mai et à cette occasion, la caravane du MotoGP retrouvera le chemin de l’Europe sur le circuit de Jerez.

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  19. C’est sur une piste sèche, qui est à 30 degrés et dont l’air ambiant est de 20 degrés avec grand ciel bleu, que les pilotes du Moto2 vont s’élancer.

    L’homme de la pole est Alex Marquez en quête d’une première victoire après son mauvais résultat en Argentine. Le leader du Championnat du Monde, Pasini, part de la troisième position.

    18 tours sont à couvrir.

    1er virage en tête par Alex Marquez devant Pasini et Bagnaia tandis que Mir s’écarte de la trajectoire, poussé par Marini. Vierge, Lowe clos le top 5, Quartararo septième.

    Sam Lowes chute dans le virage 17. Marquez boucle le premier tour avec plus d’une seconde d’avance sur son poursuivant. Le suivent Bagnaia et Pasini. Vierge et Schrotter ferment la marche après deux tours.

    Après trois tours Vierge évince Pasini et passe en troisième position. Marquez marque ses adversaires en repoussant Pasini à plus de deux secondes

    La cinquième place fait l’objet d’une vraie bataille de chiffonniers notamment entre Pasini et Oliveira. Quartararo entame une descente vertigineuse dans le classement, il est quatorzième.

    Lourde chute de Schrotter au virage 1 après six tours, Pasini l’évite de peu.

    Belle remontée de Mir qui est huitième.

    Séparés de trois dixième la victoire se jouera entre Marquez et Bagnaia.

    A la mi-course, Bagnaia a fait la jonction avec Alex Mraquez à la faveur de temps bien meilleurs dans toutes les parties du circuit. La lutte s’engage entre les deux pliotes.

    Après neuf tours, Oliveira rejoint Vierge pour le gain de la troisième place. Les prétendants au podium se profilent progressivement.

    Top 5 à la mi-course : Marquez, Bagnaia, Olivieura, Vierge et lecuoma.

    A huit tours du but, Bagnaia semble avoir les moyens d’aller chercher Marquez, il cherche l’occasion, d’autant qu’Alex Marquez est à la limite il manque de chuter dans tous les virages, la moto se dandinant.

    Mir poursuit sa remontada il est septième devant Pasini.

    A six tours du drapeau à damiers, Bagnaia dépasse Marquez qui lui rend la pareil dans la foulée. Bagnaia persiste et signe, il reprend la première place. Il fait le forcing, en vain, Marquez n’a pas dit son dernier mot, il le repasse.

    A cinq tours, le forcing de Bagnaia paie, il lui met quatre dixièmes, il prend la poudre d’escampette.

    Mir sur un rythme d’enfer, peut regretter, la poussade de Marini du début de course. Il est quatrième.

    Chute de Vierge à quatre tours du final dans le virage 19.

    Dans l’optique du Championnat, Pasini et Baldassarri sont septième et huitième.

    A deux tours du drapeau à damiers, Marquez fait une erreur qui le repousse à plus d’une seconde de Baganaia le mettant à porter de Oliveira.

    Dernier tour, deuxième victoire de la saison pour Bagnaia. Le suivent sur le podium, Marquez et Oliveira. Mir et Lecuona ferment le Top 5. Pasini finit septième, Baldassarri dixième et Quartararo marque le point de la quinzième place.

     

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  20. C’est sur une piste sèche, et qui s’élève progressivement à 22 degrés et dont l’air ambiant est de 17 degrés que la cavalerie du Moto3 va s’élancer.

    Fort du meilleur temps réalisé au Warm-up, il est évident que Gabriel Rodrigo va souhaiter venir jouer les troubles fêtes de nouveau.

    Mais c’est sans compter sur un Fabio Giannantonio qui ne dira pas son dernier mot et surtout son coéquipier, le pôle man, Jorge Martin qui demeure l’homme fort du weekend de par sa régularité.

    Les pilotes vont partir pour dix sept tours, ils sont 28.

    Chute dans le 1er virage de quatre pilotes. Martin fait un très bon départ.

    Tête menée par les deux pilotes Gresini devant Canet et Foggia, protégé de Rossi. Antonelli chute au virage 12 en percutant Lopez.

    Les 2 coéquipiers ne se font pas de cadeau, Di Giannantonio prend le meilleur sur Martin. Canet le leader du Championnat du Monde, est troisième,

    Après deux tours, Foggia sur KTM dépasse les 2 pilotes de Gresini.

    Lui emboite le pas, Bezzechi (KTM), les protégés de Rossi font le forcing sous l’œil avisé du Doctor qui assiste à la course. Après quatre tours, le vainqueur du Grand Prix d’Argentine, mène la danse en prenant la première place.

    Après 5 tours, Foggia perd rapidement deux places, dépassé par Di Giannantonio et Jorge Martin. Chute de Bulega dans le virage 13.

    D’ores et déjà la couleur est annoncée, c’est la lutte entre les deux Italiens, Bezzecchi et Di Giannantonio. La victoire se jouera entre ces deux pilotes mais  Foggia et Oettel  qui suivent de près ont  décidé de ne pas en rester là.

    Le leader du Championnat du Monde CANET est septième sur un rythme ne lui permettant pas visiblement d’aller chercher la victoire. Il est menacé par Migno.

    A la mi-course, Foggia faiblit et descend au rang six. Le devancent Bastiannini, Oettl, Bezzecchi et Di Giannantonio qui mène la tête.

    Les douze premiers sont rassemblés en douze secondes. Liv Loi fait également une prestation remarquable en étant sixième à huit tours du but.

    A sept tours du drapeau à damiers, Bezzecchi est en tête. Le leader du Championnat du Monde Canet chute dans le classement, il est douzième.

    La victoire se jouera visiblement entre Bezzecchi, Martin, Di Giannantonio, Bastianini et Oetl.

    A l’entame du 5ème tour avant la fin, Martin mène la charge devant son coéquipier Di Giannantonio et Bastianini. On note que ce sont trois Honda qui sont devant. Un tour plus tard, Martin prend la poudre d’escampette.

    Martin force le trait en alignant les meilleurs temps au tour en repoussant son poursuivant, Bastianini à huit dixièmes s’ouvrant ainsi la route vers la victoire.

    Canet va perdre le leadership du Championnat, il est neuvième.

    A trois tours du but, Di Giannantonio commet une erreur dans le virage 11 et se retrouve quatrième. A deux tours du but, il fait le forcing pour prendre la troisième place à Bezzecchi. Chose faite dans le dernier tour.

    Parade de Martin dans le dernier tour qui empoche la victoire haut la main.

    Suivent Bastiannani, Bezzechhi premier KTM, belle performance de Migno parti vingt et unième et qui finit quatrième. Le grand perdant est Di Giananntonio qui luttait pour le podium et se content de la 5ème place. Canet fini seulement huitième et Liv Loi, dixième.

     

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