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  1. A l’occasion d’une interview, le Team manager de Honda, Alberto Puig, est revenu sur la course et sur les performances de ses deux pilotes, Marc Marquee et Dani Pedrosa, à l’occasion du Grand Prix de Catalogne.

    Il a ainsi déclaré :

    « Ducati était rapide ici. Notre souci était de gérer l’état des pneus jusqu’à la fin de la course d’autant que Marquez et Pedrosa avaient des pneus différents. Nos deux pilotes ont chacun à leur niveau ont maitrisé leur course. Dani est mal parti car mal positionné sur la grille de départ, il s’est ensuite amélioré. Marc pour sa part, est toujours leader au Championnat du Monde et l’un de ses adversaires, Dovizioso a chuté. Dans l’ensemble, Honda a fait un excellent résultat, avec Marc second, Dani cinquième, sans oublier Cal qui a fini quatrième. C’est toujours diffcile d’anticiper car tout tient avec la météo, la température de piste qui ici est très élévé ce qui a du coup des répercussions sur l’état des pneus ».

     

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  2. En revalorisant le contrat d’Andrea Dovizioso pour les deux prochaines saisons, on savait que Ducati pourrait difficilement convaincre Lorenzo de rester à Borgo Panigale.

    Dès lors, la scuderia, qui avait une option sur Danlo Petrucci, a décidé de la lever et d’ainsi bénéficier de ses services.

    Comme il est de coutume de faire dans les écuries d’usine, les transalpins lui ont évidemment proposé un contrat portant sur deux saisons.

    Toutefois, l’italien ne se voyait pas être grevé d’un contrat certainement assez léger pendant deux saisons comme l’avait fait avant lui Andrea Dovizioso. Il a donc préféré ne s’engager que pour une saison…un jeu dangereux ?       

    « Ils m'avaient proposé un accord pour deux ans mais j'ai préféré refuser pour toute une série de raisons. Tout d'abord parce que je n'ai rien à perdre. Si je roule bien la saison prochaine, je pourrai négocier un meilleur contrat. »

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  3. Forfait cette saison en MotoGP, Jonas Folger a participé aux essais Moto2 organisés en Espagne, sur le Motorland Aragon.

    Hervé Poncharal confiait il y a peu n'avoir aucune nouvelle de Jonas Folger. L'Allemand, qui devait participer à la saison 2018 avec l'équipe Tech3, était souffrant et avait renoncé à sa place dans le box Yamaha. Sa place avait alors été récupérée par le Malaisien Hafizh Syahrin, qui effectue une intéressante première année de rookie.

    Folger inactif ? Non, a-t-on appris cette semaine. L'ancien pilote MotoGP était en effet en Espagne cette semaine pour participer, en Aragon, au test Moto2 des futurs moteurs Triumph. Il a d'ailleurs roulé au guidon d'une machine équipée d'un châssis Kalex, constructeur avec lequel il a gagné en Moto3 et Moto2 dans ses jeunes années.

    Est-ce à dire que Jonas Folger s'apprête à faire son retour ? Difficile à croire. En tout cas pas en MotoGP, puisque la saison 2018 se fera sans lui et les places sur la grille 2019 sont presque toutes verrouillées. Revient donc l'hypothèse d'un retour en Moto2. Le dernier Grand Prix auqueil l'Allemand a participé était celui d'Aragon, en septembre 2016.

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  4. Un tiers du championnat du monde 2019 a été disputé et ni Pol Espargaro, ni son coéquipier Bradley Smith ne sont parvenus à rentrer dans le top-10.

    Certes, tout n'est pas à jeter dans la saison de Pol Espargaro. Loin de là. Débutée alors qu'il était blessé, elle lui permet pour l'instant d'améliorer tous ses résultats par rapport à l'année passée. Alors qu'il comptait, en 2017, 6 points à l'issue des sept premiers Grands Prix, l'Espagnol en totalise aujourd'hui 28. Il a déjà atteint la moitié de ce qu'il est parvenu à faire sur l'ensemble de la saison dernière (55), et reste sur six épreuves consécutives terminées dans les points.

    Oui mais voilà : après une première année de catégorie reine, on attendait le projet KTM MotoGP dans le top-10, voire mieux. Or, jusqu'à présent, Espargaro n'a jamais été capable de terminer à l'une des dix premières places. Il avait pourtant réussi à le faire en 2017, finissant dans les dix à trois reprises sur les cinq derniers GP. Cette année, il a terminé cinq fois onzième.

    La situation de son coéquipier Bradley Smith est elle catastrophique. Le Britannique n'a jamais fait mieux que treizième (Jerez, Espagne) et peine à se montrer compétitif. Il va être difficile, pour lui, de trouver une place en MotoGP l'an prochain. Vingt-et-unième au classement, il n'a pour l'instant qu'un point de plus que Mika Kallio, wild-card à deux reprises cette saison... et seul pilote KTM rentré dans le top-10.

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  5. Dani Pedrosa va-t-il signer chez Yamaha ? Le constructeur japonais le veut, Valentino Rossi et Maverick Viñales aussi.

    Le feuilleton Dani Pedrosa continue. Un peu plus de deux semaines après avoir annoncé son départ du Repsol Honda Team, après de longues années de loyaux services, l'Espagnol n'a toujours pas dit s'il allait poursuivre sa carrière en MotoGP.

    Au regard des places restantes sur la grille, une seule clé semble désormais pouvoir lui ouvrir la porte du championnat du monde en 2019 : une équipe satellite Yamaha avec une moto compétitive – d'usine ? – entre ses mains. « Ce serait un vrai plaisir pour nous tous, si Pedrosa prenait la décision de piloter une Yamaha satellite », s'est réjoui Lin Jarvis en marge du Grand Prix de Catalogne.

    Les actuels pilotes Yamaha voient aussi ce transfert d'un bon oeil. « Selon moi, ça pourrait être une aide, confie Valentino Rossi au micro de Sky Sport. C’est un pilote qui a toujours été très fort, on peut toujours apprendre de lui. Il a couru pendant plus de 10 ans sur la Honda officielle. Il peut nous dire ce qui marche et les points à améliorer. Ça serait bien de l’avoir chez Yamaha. C’est une hypothèse intéressante. »

    Voilà plusieurs mois que Rossi et Viñales regrettent que Yamaha ne possède pas un pilote d'essai digne de la catégorie MotoGP, à l'inverse de Ducati (Casey Stoner, Michele Pirro) par exemple – et ce même si Katsuyuki Nakasuga fait du bon travail. Viñales avait d'ailleurs exprimé le souhait de voir Johann Zarco rouler au guidon de la même machine qu'eux en 2018, afin de pouvoir travailler à trois.

    Avoir Pedrosa sur une M1 serait donc, pour Viñales, une bonne nouvelle. Sur le canal Movistar, il demande à ce que Pedrosa dispose de la même machine qu'eux. « C'est un pilote très bon pilote avec énormément d’expérience, quelque chose qu’il peut nous apporter. Dani peut nous renseigner sur la moto, car en ce moment elle n’est pas où elle devrait être. »

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  6. Si Marc Marquez avait largement dominé les débats jusqu’au Mans, le Mugello et Barcelone ont livré deux verdicts bien différents pour le leader du championnat du monde.

    En effet, en l’espace de quinze jours, Lorenzo s’est imposé deux fois et a signé un contrat avec Honda pour les deux prochaines saisons.

    Le pilote Ducati est donc celui qui, actuellement, a le vent en poupe à l’inverse de son équipier, Andrea Dovizioso, qui lui, en revanche, semble prendre l’eau de toute part.

    « Au niveau de la régularité, tout s’est inversé pour Dovizioso et c'est étrange. Andrea a été assez constant tout au long de sa carrière, donc c'est incroyable. Lors des quatre derniers GP, il est tombé 3 fois. C'est quelque chose d'inhabituel, mais il reste rapide.

    Lorenzo est le plus fort de tous mes adversaires en ce moment. Nous verrons comment cela se passera sur un autre type de piste, parce que le Mugello et le Montmelo sont très similaires. Je vais devoir essayer de l'arrêter dès que possible. Mais même les Yamaha se montrent régulières. En tout cas, je suis prêt à attaquer. Évidemment, je voudrais que tout le monde soit plus lent, mais il reste encore beaucoup de GP avant la fin de la saison et tout peut arriver. Disons que ce qui rassure les Ducatistes c’est le fait que même s'ils sont loin de moi aujourd'hui, ils sont proches des places d'honneur. Une erreur comme celle que j'ai commise en Italie, ou comme Dovi à Barcelone, peut rapidement redistribuer les cartes. »

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  7. Réalisant la septième place à l’occasion du Grand Prix de Catalogne, c’est un Johann Zarco, très humble, qui s’est exprimé à propos de la course de dimanche passée.

     Il a déclaré, interrogé par Speedweek.com :

     « Lorenzo a gagné deux courses consécutives, je dois comprendre ce qu'il sait faire mieux, même si Marquez est toujours devant et Valentino est toujours sur le podium, je dois apprendre d'eux . Je ne peux pas dire mécontent mais juste pas mal, car tous les adversaires sont à un niveau élevé. Bien que nous n’ayons pas grand-chose à prouver, c'était bien, j'ai réussi à avoir un bon feeling sur la moto.  Nous connaissons bien cette moto, mais nous ne pouvons pas toujours exploiter son potentiel, si nous pouvions le faire, nous pourrions nous battre pour un podium et pour gagner. Je ne consulte pas les données de Rossi parce que nous avons un style différent. Nous avons aussi deux motos qui fonctionnent différemment ».

     

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  8. Jorge Lorenzo a vu rouge et voit rouge encore avec Ducati, non pas de colère mais parce qu’il proclame haut et fort, à qui veut bien l’entendre, qu’il aurait bien aimé  poursuivre l’aventure chez les Rouges mais c’est hélas trop tard…

    Il se sent désormais fort…fort de ses deux victoires consécutives au Mugello et en Catalogne, et le Majorquin en profite désormais pour redorer son image de marque, très écornée depuis quelques mois.

    Présent à Barcelone à la suite de la course, il a fait la promotion de l’un de ses sponsors, un lunetier de la marque « Skull Rider ».

    Lors d’une interview, il a déclaré, quelque peu ironique :

    « Ducati a pris la décision de ne pas poursuivre et cette décision doit être respectée. Me concernant je souhaitais continuer avec eux et d’aller au bout de ce que j’avais commencé. Mais ça a été chose impossible. Dès que j’ai eu le sentiment qu’ils voulaient me remplacer, j’ai de mon côté aussi commencer à chercher une autre option ».

    Et de conclure en ces termes :

    « Je n’en dirai pas plus concernant ma prochaine destination. J’ai encore beaucoup de choses à faire avec Ducati qui a investi sur moi. Aujourd’hui, Je n’ai que çà en tête, réussir avec Ducati ! ».

     

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  9. Fabio Quartararo commence à réaliser qu'il a remporté le premier Grand Prix de sa carrière. Le Français espère que le déclic est arrivé, et qu'il va désormais lutter plus souvent pour les premières places.

    En un week-end, la carrière de Fabio Quartararo a totalement changé de profil. Après deux années mitigées en Moto3, suivies d'une première saison compliquée en Moto2, le Français a pris une autre dimension en remportant de main de maître le Grand Prix de Catalogne. Parti depuis la pole position, Quartararo a lutté avec Alex Marquez, Marcel Schrotter ou encore Miguel Oliveira. Il avait ce "petit truc en plus" qui font les vainqueurs.

    Au moment de franchir le drapeau à damiers, la joie était d'une intensité rare, à la hauteur des attentes qui pesaient sur lui depuis plusieurs années. « Depuis trois ans, je n’avais signé aucun podium, se souvient-il au micro de MotoGP.com. Je n’avais jamais gagné en mondial. En 2015, beaucoup de personnes me comparaient à Marc Márquez. C’était une grosse pression, surtout à cet âge je ne réalisais pas forcément. Je pense que je n’ai pas pu la supporter… Alors ce résultat qui arrive là est juste magnifique. »

    Revenant sur les événements de Montmelo, Quartararo les décrit comme « le week-end parfait, le plus beau de ma carrière sans doute. On a énormément travaillé pour en arriver là, rappelle-t-il au passage. C’est une grande satisfaction de décrocher un tel résultat après deux années compliquées. Je ne m’attendais pas à dominer de cette façon. Je savais que Marcel et Álex seraient dans le coup. Pour ce qui est de Miguel, même en partant de loin, il est capable de gagner : il l’a démontré au Mugello ! Ce dimanche, ce fut effectivement mon principal adversaire. Ceci étant, j’ai réussi à le passer et à créer un petit écart ».

    Alors qu'il se battait pour le top-10, le Français a tenu la dragée haute aux cadors de la catégorie. « Depuis le Mugello, nous avons trouvé de très bons réglagessur la moto, explique-t-il. Arrivé à Jerez, j’ai également décidé de revoir un peu mon style de pilotage, que ça soit sur les phases de freinage ou en sortie de courbe. Et pour la première fois, j’avais vraiment l’impression de piloter ‘naturellement’ à Barcelone. »

    De quoi espérer poursuivre sur la même voie ? Quartararo veut y croire. « Depuis Jerez nous avons une méthode de travail un peu différente… Nous avons mis un peu de temps à la trouver, mais je pense que c’est la bonne. En tout cas elle fonctionne ! Il faut maintenant continuer dans cette direction et il n’y a pas de raison pour que les résultats ne suivent pas. » Premiers éléments de réponse dans moins de deux semaines à Assen, aux Pays-Bas.

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  10. Cristian Gabarrini savoure les performances de Jorge Lorenzo. L'ingénieur de piste italien est persuadé que le titre est toujours jouable.


    En deux semaines, la saison de Jorge Lorenzo a littéralement changé de dimension. Alors qu'il semblait perdu au guidon d'une Ducati qu'il, s'il parvenait à être rapide avec, n'arrivait pas à mener au bout d'une course sans baisser de rythme, l'Espagnol s'est mis à gagner. Non seulement à gagner, mais en plus avec la manière. À la Lorenzo.

    Parti en tête lors du Grand Prix d'Italie, le pilote de Palma de Majorque n'a plus été inquiété. Même scénario en Catalogne deux semaines plus tard, où même le champion sortant Marc Marquez s'est montré impuissant. De décevant, son passage chez Ducati est en train de s'avérer concluant.

    Il n'en fallait pas moins pour relancer la question : Lorenzo peut-il encore être sacré champion du monde ? Il est remonté au septième rang du classement, à 49 points de Marquez. Il en reste encore 300 à distribuer. « J'ai l'habitude de raisonner avec des chiffres, et ils nous donnent raison, se persuade Cristian Gabarrini chez Ducati. Le championnat est toujours ouvert. Nous avons des adversaires très forts, mais nous sommes redevenus compétitifs. C'est une motivation supplémentaire pour essayer de lutter jusqu'à la fin et donner le maximum. C'est ce que nous allons faire. »

    Comme l'ensemble des femmes et des hommes aux côtés de Lorenzo, Gabarrini savoure ces instants de gloire. Et les analyse ainsi auprès de nos confrères de Marca : « Je ne crois pas qu'il se soit passé un miracle. Nous avons travaillé dur pour donner à Jorge une moto qui lui conviendrait mieux. Le réservoir n'est que la dernière pièce qui a permis de rendre la machine plus adaptée à lui. Jorge a aussi fait un grand travail pour s'adapter. Les résultats sont finalement arrivés. C'est le fruit d'un travail de plusieurs mois, de notre côté comme du sien. »

    L'Italien tient enfin à saluer la persévérance de son poulain. « Mentalement, il est l'un des pilotes les plus forts que j'ai pu voir. Il ne s'est jamais rendu un seul instant, il y a toujours cru et a donné le meilleur de lui-même Il a finalement été récompensé », au bout de sa vingt-quatrième course chez les Rouges.

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  11. La troisième position du Doctor sur le podium Catalan, du circuit de Montmelo, le weekend passé, a été salvatrice. Elle positionne ainsi, Valentino sur la seconde marche au classement du Championnat du Monde des pilotes, juste derrière Marc Marquez.

    Elle est salvatrice cette troisième place, mais elle n’a pas le gout sucré salé de la victoire..qui manque tant à Valentino Rossi et ce depuis presqu’un an (Assen 2017), après 17 courses disputées..

    La Yamaha semble mieux contrairement à 2017 sur ce même circuit où elle avait été à la peine…

    Revenant sur cette course, Valentino Rossi, a déclaré :

    « C’est dommage pour moi et pour Yamaha d’avoir passé un an sans gagner. La dernière victoire remonte à Assen, notre prochain rendez-vous où les Yamaha marchent plutôt bien. Mais nos adversaires directs, les Ducati et les Honda seront encore là. Pour le moment, one ne parvient pas à faire mieux que troisième. Nous devons poursuivre nos efforts afin de progresser. Je savais que Marquez et les Ducati seraient meilleurs, même si on a amélioré la moto pendant le Warm-Up. Mon pneu avant m’a inquiété mais il a quand même tenu bon. Ce podium me satisfait car je prends des points, c’est important pour le Championnat, mais sincèrement je n’étais pas en mesure d’aller gêner ni Marquez ni Lorenzo ».

     

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  12. Depuis presque une semaine, on se torture l’esprit quant à savoir quel sera le devenir de Dani Pedrosa ?

    Prendra- t -il sa retraite?...Bien méritée certes après avoir été une icône du MotoGP, ou poursuivra-t-il l’aventure avec une autre constructeur/ pétrolier ?? Yamaha/Petronas pour ne pas les citer..

    Interviewé récemment, c’est le Directeur Général de Yamaha, Lin Jarvis, qui s’est exprimé à ce propos et qui a déclaré :

    « J’ouvrirai grands mes bras pour l’accueillir. Ce serait un vrai plaisir pour nous tous, si Pedrosa prenait la décision de piloter une Yamaha satellite. La situation de Dani a été évoqué depuis un moment déjà mais nous serions vraiment heureux de le voir intégrer le Team ».

    Concernant ce fameux Team, tout ceci n’est que pour l’heure spéculation même si Lin Jarvis a indiqué ceci :

    « Des discussions sont en cours et je suis certain qu’une solution sera trouvée rapidement ».

     

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  13. Si dimanche, Marquez a limité la casse en Catalogne, il a aussi compris qu’à cette allure-là, Lorenzo et sa Ducati allaient très vite se transformer en épine dans le pied pour tous les prétendants au titre.

    C’est d’ailleurs probablement ce qu’il fallait comprendre en conférence de presse lorsqu’il disait au sujet de Lorenzo : « encore bien que nous aurons la même moto la saison prochaine ».

    La Ducati 99 fait peur et il n’y a donc pas de temps à perdre pour Marquez et Cie. Avec les Yamaha une nouvelle fois dans la panade hier, il n’y a guère actuellement que Marquez pour tenter de tirer les marrons du feu.

    L’espagnol avait donc beaucoup de choses à tester et notamment sur l’aérodynamique et à la clé, il décroche un premier temps mais dont la signification est toute relative puisque Lorenzo et les Ducati étaient absents.      

    « Nous avons beaucoup travaillé aujourd'hui car nous avions plusieurs choses à tester, dont certaines étaient très importantes. Comme toujours lors des tests, certaines d'entre elles ont bien fonctionné, et d'autres ont été bonnes en ce sens qu’elles nous ont permis de recueillir des informations pour l'avenir. Nous avons également travaillé sur l'électronique et l'aérodynamique. À la fin de la journée, nous avons rassemblé toutes les bonnes choses que nous avions trouvées, et j'ai été en mesure d'établir un temps rapide. Quoi qu'il en soit, la chose la plus importante est que nous avons disputé un bon test. »

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  14. Dimanche, derrière l’intouchable Lorenzo, ils n’étaient guère que deux à pouvoir juste essayer de suivre le rythme de la Ducati.

    Marquez, qui s’est accroché longtemps avant de renoncer et Rossi qui, pendant tout le Grand Prix, a semblé flotter au milieu de l’espace le séparant des deux pilotes Honda (Marquez devant, Pedrosa et puis Crutchow derrière) sans jamais donner l’impression de pouvoir rattraper celui de devant mais sans jamais donner l’impression d’être une proie pour celui situé derrière.

    Bref, chez Yamaha, on fait avec les moyens du bord et force est de constater que les moyens ne semblent pas être ceux alloués à l concurrence.

    Alors hier, lors des tests, les équipiers Yamaha étaient heureux d’emmener quelques nouveautés sur la piste et notamment un réservoir pour Rossi.

    Malheureusement pour eux, à l’issue des tests, c’était un peu la soupe à la grimace puisque Viñales devait se contenter de la neuvième place et Rossi de la quatorzième.   

    « Nous avions de nouvelles choses pour aujourd'hui, pour essayer d'améliorer l'accélération. Nous avons travaillé dur, aussi sur d'autres détails et nous avons essayé un pneu pour Michelin, pour l'avenir, que j'aime et ce n'est pas si mal. Malheureusement, nous n'avons pas pu améliorer notre performance et notre accélération, mais la troisième place d'hier nous donne une grande motivation pour les prochaines courses. »

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  15. Après le Grand Prix de Catalogne, et pour la première fois depuis qu'il est arrivé chez Ducati, Jorge Lorenzo est devant Andrea Dovizioso au classement du championnat du monde.

    Andrea Dovizioso est incontestablement le grand perdant du week-end catalan. À Montmelo, et alors qu'il semblait en mesure de pouvoir monter sur le podium, l'Italien a perdu le contrôle de sa machine et terminé sa course dans les graviers. Résultat : un troisième résultat blanc en quatre courses, et quatre places de perdues au classement général.

    Sans ses chutes de Jerez de la Frontera, du Mans et de Montmelo, Dovizioso serait à la hauteur de Marc Marquez en tête du championnat du monde. Le voilà repousé au huitième rang, devancé par... son coéquipier Jorge Lorenzo !

    C'est en effet l'une des conséquences de l'épreuve de Catalogne : pour la première fois depuis qu'ils roulent ensemble chez les Rouges, Lorenzo est le leader du Ducati Team. Les deux hommes sont à égalité de points (66) mais l'Espagnol possède un succès de plus que l'Italien, et occupe donc le septième rang.

    S'il ne peut encore être considéré comme un prétendant à la couronne de champion – il compte 49 longueurs de retard sur Marquez, mais en a repris 30 en deux courses –, Lorenzo est indubitablement en lice pour la deuxième place de Valentino Rossi, sur qui il n'a plus que 22 unités à rattraper.

    À noter qu'en dépit des trois triomphes collectés par le Ducati Team en sept Grands Prix, le chef de file des pilotes du constructeur italien s'appelle... Danilo Petrucci ! L'Italien, l'un des deux seuls pilotes du plateau à avoir marqué des points chaque week-end, a récupéré la place ce week-end en terminant huitième à Barcelone. Il pointe cinquième au championnat.

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  16. Marc Marquez a terminé les essais post-Grand Prix de Catalogne au sommet de la feuille des temps. Le poleman et vainqueur de la course, Jorge Lorenzo, n'était pas là.

    Ils étaient vingt-deux : vingt-deux pilotes à prendre la piste de Montmelo lundi, au lendemain de l'épreuve disputée sur le même circuit. Seulement deux équipes manquaient en effet à l'appel : le Ducati Team, composé d'Andrea Dovizioso et de Jorge Lorenzo, et l'Angel Nieto Team, représenté par Alvaro Bautista et Karel Abraham.

    Avec la non-participation de Lorenzo à ce test, Marc Marquez avait le champ libre pour dominer la journée. Et l'Espagnol ne s'en est pas privé en étant le seul homme du plateau à rouler sous les 1'39 (1'38.916). Le pilote Honda, s'il a été aperçu au guidon d'une RC213V au carénage modifié, a effectué son meilleur tour sur la machine utilisée lors du week-end de GP.

    Dixième lors de la course, Andrea Iannone a montré un autre visage en prenant la deuxième place, à 104 millièmes de Marquez. L'Italien a pu tester un nouveau châssis et il semble lui convenir. Derrière lui, Esteve Rabat figure comme le meilleur pilote privé, quelques centièmes devant Danilo Petrucci parti à la faute en cours de journée.

    Johann Zarco, qui n'avait pas de pièce particulière à essayer, ferme la marche du top-5. Le Français est le meilleur pilote Yamaha au classement puisque Maverick Viñales, qui travaillait sur l'électronique, s'est classé neuvième. Quatorzième dans (presque) les mêmes temps qu'Hafizh Syahrin, Valentino Rossi a lui testé un nouveau réservoir.

    Bradley Smith, qui n'a pas terminé la course dimanche, a fait bonne figure en se montrant comme le chef de file de chez KTM ce lundi. Le Britannique, quinzième, a devancé de deux rangs son coéquipier Pol Espargaro. Dix-neuvième, Xavier Siméon a amélioré de plus de 2 dixièmes son chrono de qualification.

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  17. On le savait motivé Andrea Iannone, mais il avait aussi annoncé que ce serait compliqué. Il a bien tenter de faire le spectacle en ce début de Grand Prix MotoGP de Catalogne, en montrant les crocs,  mais ses ardeurs se sont bien vite refroidies au fil des tours.

    La faute aux pneumatiques qui ont très mal réagis eu égard à la chaleur de la piste. L’Italien a ainsi dû gérer pour ne pas partir à la faute même s’il avoue qu’à plusieurs reprises il s’est fait quelques frayeurs.

    Il a fini ainsi dixième et gratte quelques points de plus au Championnat.  Il y occupe la neuvième place,  à égalité de points avec Lorenzo, Dovizioso, soit 66 points au compteur.

    Interviewé sur sa course, il a déclaré malgré tout déçu :

    « Je ne peux pas dire que je sois content de ma dixième place. J’ai tout donné et il n’y a pas de résultat au bout. Nous avons bien progressé mais il reste certains points sur lesquels nous devons poursuivre notre travail en particulier sur l’accélération. Je suis quand même satisfait de ma performance. Lorsque les pneus étaient bons j’étais au départ près de la tête de la course, et çà c’est important ».

     

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  18. Fort de ses deux victoires consécutives au Mugello et à Barcelone au guidon d’une Ducati qui a enfin cédé à ses avances, on n’arrête plus Jorge Lorenzo qui prend un malin plaisir à écorner ses adversaires dont son coéquipier Andrea Dovizioso en premier lieu.

    Il s’est ainsi exprimé au soir de sa victoire, lors de la conférence de presse, aux côtés de Marquez et de Rossi, et a déclaré :

    « Vous avez devant vous des personnes qui ont toutes gagnées de nombreux championnats et nous faisons donc honneur à ce sport qu’est le MotoGP. Nous sommes des grands champions, et nous comptons parmi les meilleurs de l’histoire ».

     Revenant sur la période Rossi chez Ducati, le Majorquin a indiqué :

     « Il me semble que la Ducati de Vale était moins aisée à piloter. Mais pour moi, la Ducati actuelle est la meilleure qui n’ait jamais existé. Rossi étant un grand pilote je suis sûre qu’il serait en mesure de gagner avec ».

     

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  19. Hier, en Catalogne, Maverick Viñales a de nouveau connu une course difficile où, après un mauvais départ, il a longtemps navigué entre la septième et dixième position.

    Comme à son habitude aussi, le pilote espagnol a délivré une solide fin de course mais une fois de plus, trop tard !

    Une solution à court terme ? Le pilote lui-même semble ne pas y croire !

    « Je n'ai aucune idée de ce qui s'est passé hier, je m'attendais à une course différente. J'ai pris un mauvais départ, j'ai perdu beaucoup de positions et quand lors des premiers tours, vous êtes u des pilotes les plus lents, tout se complique. J'espère que Yamaha va résoudre ce problème.

    En ce moment j'ai d'autres problèmes que de penser à devancer les Honda ou les Ducati. Je dois d'abord monter sur le podium. L'année dernière, tout était différent, mais je ne sais pas, c'est la vérité. Je ne sais pas quoi faire. Peut-être que l'équipe le sait. Le problème est toujours le même : je suis parmi les premiers lors des essais et derrière en course.

    Chaque pilote a besoin du meilleur matériel. Nous essayons de donner 100%, mais il y a des problèmes et nous n’y arrivons pas. Quand la moto est là, je suis toujours parmi les trois premiers. J'essaie de faire de mon mieux, même au box, mais c'est dur si le même problème se produit toujours pendant la course.

    Si nous prenons une décision, ce sera pour la saison prochaine. Cette année, il vaut mieux continuer comme ça, nous travaillons dur et nous y réfléchirons l'année prochaine. Le problème ce sont les premiers tours parce qu’ensuite, j'ai le rythme des meilleurs. »

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  20. Jack Miller sera toujours pilote Aima Pramac Racing l'an prochain. L'Australien aura entre les mains la Ducati GP19, prototype qui sera aussi utilisé par l'équipe officielle.

    La grille du championnat du monde MotoGP 2019 se met en place, et l'équipe Alma Pramac Racing est désormais au complet. Après Francesco Bagnaia, signé alors que la saison 2018 n'avait même pas commencée (lire ici), l'équipe italienne s'est assurée les services de Jack Miller pour une année supplémentaire.

    La prolongation de l'Australien était attendue, et pour cause : il réalise l'un des meilleurs débuts de saison de sa carrière, toutes catégories confondues. Miller compte en effet 49 points après sept courses, ce qui ne lui est jamais arrivé depuis qu'il roule en MotoGP, en 2015. Il est, en dépit de ses deux derniers abandons consécutifs, dixième au classement.

    Actuellement au guidon d'une Desmosedici GP17, Jackass disposera l'an prochain du prototype GP19, de la même manière que son actuel coéquipier Danilo Petrucci a la machine des pilotes du Ducati Team, Andrea Dovizioso et Jorge Lorenzo.

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